چهارشنبه ۱ ارديبهشت ۱۳۸۹ ۱۶:۲۶ شماره خبر : 566667
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شماره خبر :566255
Comment lutter contre la proprgande des wahhabites ?
L’Hodjat-ol-islam Ruhollah Abbaspour, responsable des activités culturelles de l’Agence de presse Rassa, a déclaré que la guerre cognitive était une guerre psychologique sans conflits armés.
« Une présence dans les différents réseaux sociaux peut permettre de lutter contre cette guerre cognitive. Les médias sont l’outil le plus important, ainsi que les blogs et les chaines satellitaires. Une des tactiques est le repérage des points faibles de l’ennemi. Une des particularités de l’Iran est qu’il est constitué de religions et de groupes ethniques différents. C’est aussi le cas avec l’islam qui comporte plusieurs branches se divisant chacune en plusieurs groupes différents. Un des objectifs de l’ennemi est de monter ces groupes les uns contre les autres. Cela a conduit dans les pays musulmans, à deux islams, un islam américain et un islam authentique. L’ennemi a réussi à propager des interprétations différentes de la religion et à créer des problèmes comme la présence des wahhabites qui propose une interprétation erronée de l’islam. Bien entendu, les sunnites n’acceptent pas les wahhabites qui ont réussi cependant à s’introduire dans le domaine virtuel et à susciter des questions pour diviser la communauté. Les religieux doivent lutter de toutes leurs forces, il faut que cela commence à la maison quand les parents seront capables de répondre aux questions des jeunes, et se propage dans la société avec le rejet de tout ce qui peut porter atteinte aux bases religieuses. Ce sont les centres d’enseignement islamique qui ont la responsabilité de répondre aux questions suscitées par les wahhabites. Les universités ont aussi un travail à faire dans ce domaine. Les centres islamiques et le centre de propagande islamique ont travaillé mais il reste encore beaucoup de choses à faire. Tous les gouvernements investissent dans la présentation de leur culture, comme Hollywood par exemple avec ses films de propagation de la culture occidentale. Il suffit pour cela de paralyser une société en disant par exemple aux Iraniennes que le Hijab n’est pas une bonne chose et les empêche de progresser. Les ennemis ont souvent réussi dans le domaine virtuel, nous devons nous organiser pour agir de façon très large et chercher à occuper les réseaux d’information », a-t-il dit.
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شماره خبر :566107
Les activités de l’Organisation de la Conférence islamique pour lutter contre le sionisme
Le siège de l’Agence iranienne de presse coranique en Turquie, a annoncé que Akmal-o-din Ehsan Ughalou, secrétaire de l’Organisation de la Conférence islamique, avait lors d’une réunion le 20 avril, à Djeddah, présenté les activités de cette organisation pour lutter contre l’occupation sioniste.
Akmal-o-din Ehsan Ughalou y a rencontré le mufti de Qods et a manifesté ses inquiétudes face à la montée des crimes de ce régime contre les Palestiniens.
« L’Organisation de la Conférence islamique va tout mettre en œuvre pour arrêter ces crimes et réinstaurer le calme dans la région », a-t-il dit.
Le cheikh Mohamad Hossein, mufti de Qods et des territoires occupés, a fait un rapport sur les crimes du régime sioniste et ses outrages aux valeurs et aux sites islamiques spécialement la mosquée Al Aghsa. Il a aussi insisté sur le danger que représente la politique de construction du régime sioniste dans la ville de Qods, et a remercié l’Organisation de la Conférence islamique pour ses efforts et son soutien au peuple palestinien. Le cheikh Mohamad Hossein a demandé un accroissement des activités et a demandé aux gouvernements arabes de manifester leur opposition à la construction d’une synagogue près de la mosquée, et de prendre des mesures concrètes pour arrêter les travaux et le creusement de tunnels sous la mosquée Al aghsa.
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شماره خبر :565181
La réponse du Coran aux orientalistes
Tadj-o-din Hamed Abdollah Al Helali, ancien mufti d’Australie et responsable du centre islamique de Sydney, lors d’un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que le verset 13 de la sourate Al Hadjr,
«إِنَّا نَحْنُ نَزَّلْنَا الذِّكْرَ وَإِنَّا لَهُ لَحَافِظُونَ»
était une réponse aux orientalistes qui cherchaient à mettre en doute l’authenticité du texte coranique.
« Dans le Coran, Dieu a prévenu les croyants des dangers que représentent certains écrivains et cœurs malades, qui cherchent à empêcher la propagation et la présentation du texte coranique. L’islam et le Coran ont été l’objet des attaques dès le début de la Révélation. Ce verset donne l’assurance d’une intouchabilité du Coran. C’est une réponse aux traducteurs qui cherchent à transformer et à défigurer le texte coranique. Par contre il existe des gens honnêtes comme Mikel Hart, un écrivain américain, qui a reconnu que le Prophète de l’islam était un des plus grands hommes de l’Histoire, et qui a écrit « à mon avis, Hazrate Mohamad ( ) est le seul homme dans l’Histoire, dont le nom est resté vivant, et la plus grande personnalité humaine et religieuse que nous pouvons y trouver»
Tadj-o-din Hamed Abdollah Al Helali a ajouté que des dizaines d’écrivains occidentaux avaient reconnu la grandeur du Prophète de l’islam ( ) et que le monde avait besoin de lui pour arriver à une paix et à une sécurité durables.
« Il est vrai qu’il existe deux groupes d’orientalistes, certains n’ont comme but que de défigurer l’islam alors que les autres ont fait des recherches sérieuses et reconnu la valeur de cette religion. Certains orientalistes accusent des religieux musulmans de manquer de rigueur et de logique, et « de n’avoir écrit que pour des convertis », alors que les travaux des religieux et des ulémas sont très précis et très approfondis. Bien entendu certains ont fait des erreurs qui ont été exploitées par des gens comme Salman Rushdie dans son livre « Les versets sataniques ».
Tadj-o-din Hamed Abdollah Al Helali, qui est membre du conseil juridique et religieux d’Australie et l’auteur d’un livre « Islam et Djihad » a précisé que dans son livre, il avait présenté les différents sens du mot Djihad dans le Coran et les hadiths prophétiques, et les noms des orientalistes occidentaux qui avaient fait des travaux sérieux sur l’islam et le Prophète ( ) .
Tadj-o-din Hamed Abdollah Al Helali est né en Egypte et a fait ses études à l’université Al Ahzar avant de se rendre en 1982 en Australie où il est actuellement responsable de la mosquée Imam Ali ( ). Il est l’auteur de nombreux livres sur l’islam et les sciences islamiques, comme « La liberté en islam », « Le rapprochement des écoles islamiques », « Un guide pour les pèlerins », « Dialogue entre chiites et sunnites » et « L’islam et le djihad ».