L’Hodjat-ol-islam Hassan Tohidi, professeur au centre d’enseignements islamique et à l’université, a abordé pour l’Agence iranienne de presse coranique, les différents aspects et tactiques de la guerre cognitive et de l’attaque des wahhabites contre le chiisme.
« L’attaque des wahhabites contre le monde de l’islam est générale mais l’attaque contre le chiisme en est la première phase. Le wahhabisme est un mouvement essentiellement politique qui s’oppose à l’invitation à l’Union de la République islamique d’Iran et de l’imam Khomeiny. Le wahhabisme a pour objectif de détourner les musulmans de leur véritable ennemi et de lutter contre la révolution islamique dont le but est de défendre les droits des musulmans. Les activités des wahhabites ont doublé après la Révolution qui est devenue leur principale cible. Cette secte s’oppose non seulement aux chiites mais aussi aux quatre écoles sunnites, et au monde de l’islam en général.
En Arabie Saoudite, l’enseignement sunnite est interdit, les écoles religieuses ont été fermées et les chiites et les sunnites massacrés. Tous les musulmans doivent savoir que si les wahhabites aujourd’hui, s’attaquent aux chiites dans leur propagande, demain ce sera le tour des sunnites. Le danger des wahhabites est la division du monde de l’islam et une mauvaise présentation, violente et détestable, de l’islam, dans le monde.
C’est le plan des Etats-Unis et du régime sioniste pour arrêter le grand mouvement mondial vers l’islam. Leur objectif est de présenter les chiites comme les ennemis de tous les sunnites, alors que les sunnites voient bien que les chiites défendent tous les musulmans sans considération d’écoles ou de tendances.
Les wahhabites travaillent essentiellement sur l’Internet pour lancer des débats qui restent sans réponse ou changent de débats quand une réponse est donnée. Des discussions sont aussi organisées sur les chaines satellitaires, entre un chiite et un wahhabite, où « le chiite » est lui-même wahhabite, et qui est incapable de répondre aux accusations qui lui sont posées. Parfois un siège vide est censé représenter « le chiite qui a été invité » mais qui s’est dérobé ! Si quelqu’un veut leur répondre, le téléphone est occupé ! Toutes ces manœuvres sont bien connues chez les professionnels et concernent des gens qui n’ont rien à dire », a-t-il déclaré.
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