L’annonce a été faite récemment, par le comité de pilotage du Refma dans un communiqué.
Le REFMA est une plateforme d’échanges de connaissances, d’expériences et de concertation sur l’amélioration de la participation politique des femmes en Afrique.
Des mauvaises pratiques qui constituent selon Mme Tenin Touré-Diabaté, membre fondateur, et présidente du comité d’organisation du Refma-Côte d’ivoire, « un frein à l’émancipation et à l’épanouissement de la femme africaine».
En Afrique, les femmes ne constituent que 9% des parlementaires contre une moyenne internationale de 13,4%, et ont de ce fait peu de possibilités de participer, d’influencer ou de déterminer les orientations politiques, économiques ou sociales de leurs pays. C’est pour inverser la tendance qu’a été mis sur pied le Réseau des femmes musulmanes d’Afrique, du 27 au 28 novembre 2008 à Bamako au Mali.
Le lancement de ce réseau a été rendu possible grâce aux efforts conjugués du PNUD, de la Banque Africaine de Développement (BAD) de l’Union Africaine, de l’Organisation de la Conférence islamique, et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Source: fratmat