Hamid Molana, professeur de science des communications, a présenté quelques études sur la guerre “douce” lors d’un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique. Selon lui, nous ne devons pas entrer dans le cadre de cette guerre mais nous y opposer en toute vérité.
« La question de la guerre « douce » est très difficile, c’est un combat psychologique que j’aimais étudier d’un point de vue scientifique. Il s’agit de voir quels sont les moyens des gouvernements et des peuples, pendant les 70 ans qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale, dans le domaine de la propagande et pour changer les mentalités. Quel a été le rôle des sciences humaines, de la sociologie, de la psychologie et de la gestion, dans les différents pays, et quelles sont leurs méthodes.
En fait, la guerre « douce » comme on l’appelle, est la guerre des croyances et des idées, c'est-à-dire une guerre de mots. Je me suis attaché aux études scientifiques sans me concentrer sur les questions politiques. Mes études sur les actions de l’espace virtuel, dans la lutte idéologique contre les sectes déviantes comme le wahhabisme, ont montré que ces vingt dernières années, nous n’avons pas eu d’activités spéciales, biens que l’espace virtuel ne soit pas l’unique champ de bataille de cette guerre douce.
Tous les moyens de communication sont engagés, le seul point de l’espace virtuel est sa nouveauté. A mon avis, nous ne devons pas entrer dans les cadres de cette guerre qui se fonde sur le mensonge, mais nous opposer à eux (les wahhabites) en toute vérité, car les armes de cette guerre sont la ruse et le mensonge que nous ne devons pas utiliser évidemment. Nous devons avancer dans la vérité, contre cette tactique diabolique, même si nos sites sont piratés », a dit Hamid Molana.
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