tr

9:30 - May 25, 2010
Code de l'info: 1928243
tr
دوشنبه ۳ خرداد ۱۳۸۹ ۱۳:۵۷ شماره‌ خبر : 584796

584746
شماره‌ خبر :582173

Les objectifs éducatifs de l’enseignement coranique du centre Al Mostafa (AS)

L’Hodjat-ol-islam Hassan Sadeghipana, représentant du centre Djame’at-ol-Mostafa (AS) en Géorgie, dans un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que les centres iraniens qui travaillent à l’étranger, sont limités au niveau géographique et chargés de diffuser des logiciels coraniques et d’organiser des réunions coraniques.
« Le centre Djame’at-ol-Mostafa (AS) quant à lui, a une vocation d’enseignement, d’éducation et de recherche. Notre objectif est une présentation correcte des sens coraniques et d’une culture mondiale fondée sur les enseignements islamiques, grâce aux efforts de spécialistes. En Géorgie, nous avons un très large éventail ethnique et religieux, il existe 500 000 musulmans qui ont malheureusement très peu d’informations sur l’islam et le Coran. Le centre Djame’at-ol-Mostafa (AS) a donc, en fonction des contextes culturels et politiques, procédé à la traduction d’une dizaine de livres d’enseignement de lecture coranique et d’une cinquantaine d’articles sur le Coran et les hadiths, et à la création de logiciels spécialisés. Un jeune géorgien qui a fait ses études en Iran et qui maitrise bien l’arabe et le persan, a traduit pour la première fois le Coran en géorgien, ce livre a reçu « le prix du livre de l’année », en Iran. Nous avons aussi organisé des cours d’enseignement coranique. Bien entendu, dans un pays chrétien qui a la plus grande minorité musulmane, nous devons envisager la création de chaire d’islamologie, soutenir les mosquées et les centres coraniques, moralement et financièrement, créer d’autres centres coraniques dans le pays, former des enseignants dans des centres islamiques et envisager des formules pour aider les étudiants à poursuivre leurs études. Les ennemis du Coran et de l’islam ont tenté de créer une iranophobie dans les pays où travaille notre organisation, pour freiner nos activités et l’intérêt qui existe dans la population de Géorgie pour les enseignements coraniques. L’envoi de professeurs et le développement des sites d’information en différentes langues, ont été très efficaces, nous avons des demandes continues pour la poursuite du séjour de nos professeurs et certains élèves continuent à rester en contact avec eux dans leurs activités coraniques.

-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
شماره‌ خبر :584183
Le Coran a présenté de façon générale, les meilleurs lieux et les meilleures époques pour la prière

L’Ayatollah Seyed Fazel Al Djaberi, professeur du centre d’enseignement islamique de Qom et directeur du centre Coran et Etrat en Irak, dans son second entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique sur la prière, a déclaré que le Coran avait présenté de façon générale, les meilleurs endroits et les meilleures époques pour la prière.
« Le Coran demande aux croyants d’être constamment en relation avec Dieu, comme le dit le verset 152 de la sourate Baghare :
«فَاذْكُرُونِی أَذْكُرْكُمْ»
Dieu recommande aux croyants de ne pas être orgueilleux dans leurs prières, car l’orgueil empêche la descente de la Grâce divine.
Les Ahl-ul-Bayt (AS) dans leurs prières, ont fixé des dates précises et des heures qui sont plus favorables aux prières, et choisi des lieux comme les saintes mosquées de Médine et de la Mecque ».
Interrogé sur les raisons pour lesquelles l’Imam Sadjad (AS), dans son Sahife Sadjadieh, s’est consacré à des questions juridiques et philosophiques, il a répondu que la prière pour les Ahl-ul-bayt (AS) dépassait de simples demandes.
« Les prières des Ahl-ul-bayt (AS) sont remplies d’enseignements philosophiques, religieux et moraux, et exercent une grande influence psychologique et éducative. La prière est le meilleur moyen de se soumettre à Dieu comme le dit le verset 56 de la sourate Zariat
: «وَمَا خَلَقْتُ الْجِنَّ وَالْإِنسَ إِلَّا لِیَعْبُدُونِ »
et le hadith du Prophète suprême (AS)
«الدعاء مخ العبادة»
« La prière est le noyau de l’adoration »
Interrogé sur les questions soulevées en philosophie islamique sur la nécessité de la prière dans le cadre de la science et de la volonté absolues de Dieu, l’Ayatollah Seyed Fazel Al Djaberi a déclaré que parfois les conditions pour qu’une prière soit exaucée n’existent pas. Le Do’a ne sort pas des cadres de la causalité, il est exaucé dans le cadres de ces règles voulues par la création. L’existence de la prière est aussi une condition nécessaire pour qu’une chose s’accomplisse quand les conditions de son accomplissement sont rassemblées », a-t-il dit.
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
شماره‌ خبر :584746

Les traductions ont été les premiers travaux des orientalistes dans le domaine coranique

Mohamad Kalantar Mehrjordi, responsable du Centre de recherche sur le Coran et le Nahjol Balaghe, au Djihad universitaire de Téhéran, lors de la quatrième réunion d’étude sur les travaux des orientalistes, qui s’est déroulée le 24 mai, dans le salon de réunion de l’Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que les activités des orientalistes remontent au XII siècle avec la traduction du Coran en latin par Pierre de Poitiers qui, selon les spécialistes, était un travail de propagande anti islamique.
« Les musulmans ont commencé au XX siècle, à traduire le Coran en plusieurs langues européennes, qui ont fait progresser les études sur l’islam et le Coran bien que les résultats soient différents de ceux des orientalistes occidentaux comme le juif Ignace Goldezihr qui considère le Coran comme un livre rempli de falsifications de la bible et de l’évangile (!). Les orientalistes occidentaux en général considèrent que le Coran est un livre qui a été rédigé par le Prophète (AS) et nient son caractère révélé, sans faire preuve d’honnêteté intellectuelle et de méthode dans leurs recherches», a-t-il ajouté.

L’Hodjat-ol-islam Seyed Hassan Matr Al Hashemi, professeur au centre d’enseignement islamique de Qom et traducteur irakien, qui étudie aussi au centre Djame’at-ol-Mostafa (AS), a déclaré que les recherches en orientalisme remontaient à l’époque des Croisades.
Dans son livre «خوانشی انتقادی بر تاريخ قرآن نولدكه», il écrit : « Certains pensent que ces recherches remontent à l’époque de la conquête du nord de l’Afrique par Napoléon Bonaparte, au XVII siècle. Cela n’est pas juste car Napoléon avait été très influencé par le livre «رحلة فی مصر و سوريا» qui était l’oeuvre d’un orientaliste antérieur à cette époque. « Les recherches orientalistes existaient dans les cercles religieux et sont devenues un outil pour la colonisation et par la suite pour la défense de la laïcité et du sécularisme », a-t-il ajouté.




captcha