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9:04 - July 07, 2010
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سه‌شنبه ۱۵ تير ۱۳۸۹ ۱۷:۲۴ شماره‌ خبر : 610999

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La prière est un outil spirituel mais aussi un outil politique pour le réveil des sociétés
L’Hodjat-ol-islam Mahdi Daneshmand, dans un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique au sujet de la prière, a déclaré que la prière n’était pas seulement une relation avec Dieu ou un refuge dans les moments difficiles, mais pouvait aussi réveiller une société comme l’ont fait les prières de l’Imam Sajad (AS).
« A l’époque de l’Imam Sajad (AS), les activités politiques étaient impossibles, nous n’avons qu’un seul discours de l’Imam Sajad (AS) qu’il a prononcé d’ailleurs dans la mosquée des Omeyyades. C’est pourquoi, pour remplir sa mission de conduite de la société, il a choisi la voie des prières pour faire passer son message politique. L’islam a profondément encouragé la prière pour les autres comme nous l’avons entendu au sujet de Hazrate Fatemeh (AS) qui, même à l’époque où elle était souffrante suite à l’assaut contre la demeure de l’Imam Ali (AS), priait pour les voisins et n’a jamais demandé quelque chose pour elle-même.
L’Imam Sajad (AS) dans ses prières, pensent même aux animaux, aux arbres, à la nature, aux demeures détruites, à la prospérité des villes, aux désespérés, cela montre qu’il faut enseigner comment prier et élargir les visions et les horizons dans ce domaine.
Voilà des siècles que les musulmans lisent la prière de Notbe ou celle de Komeil sans être au courant de façon très précise du sens de ces prières, par exemple dans la Ziarat Ashura nous lisons :
«أللهُمَّ الْعَنْ أوَّلَ ظالِمٍ ظَلَمَ حَقَّ مُحَمَّدٍ وَ آلَ مُحَمَّدٍ وَ آخِرَ تابِعٍ لَهُ عَلیَ ذلِكَ
Cela signifie que l’oppression qui a été faite au Prophète (AS) existera jusqu’à la fin des temps. Cette oppression a commencé avec l’assaut contre la demeure de l’Imam Ali (AS) traîné les mains liées, puis s’est poursuivie avec l’Imam Sajad et Hazrate Zeinabe enchaînés après la tragédie de Karbala et les oppressions faites aux Saints Imams par la suite, jusqu’à la souffrance de la séparation avec l’Imam du temps (Que Dieu hâte sa venue). Toutes les oppressions qui existent actuellement dans le monde viennent de cette première oppression qui est apparue à Médine.
Dans la prière de Komeil, ce sont les différents péchés qui nous sont présentés, les péchés qui contribuent au châtiment, qui détruisent les bienfaits, qui empêchent l’effet des prières ou qui amènent des malheurs. Cette prière est un remède aux problèmes sociaux à condition qu’on réfléchisse sur le sens de ses paroles. La prière de Notbe est la présentation de l’Histoire des prophètes jusqu’au Prophète Mohamad (AS), suivie par une seconde partie sur la wilayat de l’Imam Ali (AS) et les principes du chiisme, c’est pour cette raison que les wahhabites n’aiment pas cette prière. La troisième partie présente les caractéristiques du gouvernement de l’Imam Mahdi (AS) et la quatrième partie est une description psychologique de ceux qui attendent l’Imam, avec les formules : Où sont les bienfaisants ? Où sont les descendants d’Ali (AS) et de Fatemeh (AS) ? et des appels à l’Imam du temps, le fils des Amis de Dieu. Suivent des interrogations sur l’époque où il apparaitra et sortira victorieux des oppresseurs et des injustes.
Les gens ont des aptitudes différentes mais peuvent tous profiter des enseignements qui existent dans ces prières, surtout la Ziarat Ashura qui est très accessible et remplie d’enseignements politiques et spirituels », a déclaré Mahdi Daneshmand.
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La reconnaissance de contextes de la Révélation ne signifie pas une influence de la culture arabe sur le Coran

L’Hodjat-ol-islam Seyed Riaz Al Hakim, fils de l’Ayatollah Seyed Mohamad Sa’id Al Hakim, écrivain, chercheur, professeur au centre d’enseignent islamique et directeur du centre culturel «الحكمة» de Qom, s’est entretenu avec l’Agence iranienne de presse coranique, sur les questions relatives aux activités des orientalistes, et a déclaré que les orientalistes occidentaux avaient trop insisté sur le caractère mecquois ou médinois des sourates.
« Cette insistance venait du fait que les orientalistes voulaient évoquer une influence humaine, temporelle et spatiale, dans la rédaction coranique. La distinction entre sourate mecquoise et médinoise, sert à préciser le contexte de la Révélation et les interlocuteurs, sans remettre en cause le principe intouchable de la Révélation », explique-t-il dans son livre«مراجعات قرآنية، شبهاد و ردود»
Ce livre présente aussi certaines critiques des orientalistes sur l’existence de contradictions au sein du texte coranique, auxquelles l’auteur répond par des discussions appuyées. Il traite aussi les critiques des orientalistes sur la valeur historiques des récits coraniques, qui s’appuient sur des preuves très peu fiables. L’opposition des versets coraniques aux vérités de la science moderne est un autre sujet abordé par notre chercheur qui est une idée des orientalistes issue plutôt de « théories scientifiques non prouvées que de vérités scientifiques ».
Le responsable du bureau de l’Ayatollah Hakim à Qom a ajouté que certains orientalistes ont des relations avec les groupes anti islamiques et que leurs recherches visent à soutenir l’impérialisme.
«Certains orientalistes ne se sont pas rendus compte qu’il existe une différence entre la culture islamique et la culture chrétienne et européenne, et ont eu le même parti pris agnostique dans les deux cas. Leurs études sont fondées sur des hypothèses initiales peu précises ou personnelles, ou sur une hostilité ouverte au Coran et à l’islam qui les a conduits à faire des erreurs indignes d’intellectuels. Je citerai par exemple, Ignace Goldziher qui a dans son livre sur le commentaire coranique, remet en question l’authenticité de la Révélation sans apporter aucune preuve et accuse les chiites en s’inspirant d’un livre soufi intitulé«بيان السعادة فی مقامات العبادة» rédigé selon lui, en 311 de l’Hégire, alors que ce livre de Sultan Ali Shah, responsable de la secte Nehmatollah, date de l’année 1311!
Bien entendu, il existe des orientalistes honnêtes qui se sont même parfois convertis à l’islam, comme cet évêque français qui a reconnu ressentir une grande spiritualité à la lecture du Coran », a-t-il précisé.
L’Hodjat-ol-islam Seyed Riaz Al Hakim est l’auteur de nombreux livres sur le Coran et la jurisprudence islamique dont les principaux sont : «شبهات حول القرآن الكريم»،«عشرة دروس فی العقيدة»، «دروس تمهيدية فی الفقه الاسلامی الدين» «المضارعة والمضاربة».



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