Dans une conférence de presse, Sayyed Nasrallah a fait savoir qu'il existe ceux qui renient à la résistance son droit à d'autodéfendre, soulignant qu'il y a certains qui disent que l'autodéfense de la résistance la met dans sur le banc d'accusation.
A propos de la cour spéciale sur l'assassinat de l'ancien 1er ministre libanais, Rafiq al-Hariri, Sayyed Nasrallah a fait savoir que le chef d'accusation de la cour internationale a été rédigé avant même l'enquête avec n'importe quel élément du Hezbollah, soulignant que cela ceci existe depuis l'an 2008.
Il a souligné que le report de l'émission de cette accusation a été fait pour des raisons politiques, indiquant que les concertations effectuées par le président de la commission d'enquête internationale Daniel Balmar à Washington, avec des membres du Conseil de Sécurité et à Paris, étaient centrées sur le timing politique de la publication du chef d'accusation et non pas sur son contenu", a-t-il précisé.
Sayyed Nasrallah a fait noter que les données prouvent qu'il existe une sérieuse volonté chez la cour spéciale pour publier l'accusation contre la résistance libanaise, "car elle constitue un obstacle devant n'importe quel projet de compromis et de ce fait, il faut l'abolir", a-t-il ajouté.
Par ailleurs, Sayyed Nasrallah a appelé les chefs des forces de 14 mars au Liban à faire une autocritique franche devant tous les Libanais, car, selon lui, leurs choix politiques au cours de l'étape précédente se sont reflétés sur le Liban et la région.
"Il ne faut se contenter de dire que nous voulons des relations normales avec la Syrie, mais il faut sûrement dire que les Libanais se sont persuadés depuis l'an /2005/ jusqu'à nos jours qu'il était nécessaire d'établir ces relations normales entre les deux pays", a-t-il affirmé.
Sayyed Nasrallah a indiqué que la fermeté de la Syrie devant les pressions régionales et internationales et celle des forces de l'opposition libanaise devant la grande pression de guerre psychologique ont embarrassé les calculs des parrains du projet anti Liban et anti résistance.
"Les commanditaires de ce projet pariaient sur le suivi des pressions et des attaques contre la Syrie et les forces de la résistance dans le but de les affaiblir, et à ce moment-là il était possible d'adopter une décision de condamnation et non un chef d'accusation, mais au contraire, la fermeté de la Syrie et de la résistance à ébranler tous ces calculs", a affirmé Sayyed Nasrallah.
Sayyed Nasrallah a insisté sur le fait que la résistance ne craigne rien, et celui qui doit craindre est sans doute celui qui complote contre le Liban et la résistance, "car ses projets ont été mis en échec dans la passé et le seront toujours", a-t-il fait noter.
Source: sana