Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) citant Al Jazeera.net, Alanba Bichvi, secrétaire de l’association chrétienne copte d’Égypte a exigé la suppression d’un verset du Saint Coran, ce qui suscité la vive réaction des oulémas et des penseurs de l’institution religieuses Al Azhar et à sa tête, Ahmad al Tayeb.
Selon ces rapports, le cheikh d’Al Azhar devait publier samedi 25 septembre une déclaration en réponse aux déclarations faites par le prêtre copte égyptien.
Par ailleurs, Salim Abdoljalil, adjoint au ministère égyptien d’Owqaf aux affaires de propagande, a critiqué les déclarations d’Alanba Bichvi, soulignant : « Les croyances musulmanes représentent une ligne rouge à propos de laquelle les non musulmans ne sont pas autorisés à s’exprimer. »
Au cours d’une conférence ayant eu lieu récemment à Chypre, le prêtre égyptien avait prétendu devant la presse qu’un verset du Saint Coran a été inséré après le décès du Prophète (SAWA) et sous le troisième calife, verset qui se trouve en contradiction avec la foi chrétienne.
A la suite de l’augmentation des critiques formulées contre le prêtre égyptien, ce dernier a déclaré qu’il n’avait pas eu l’intention d’offenser l’Islam ni ses sacrés mais que ses propos avaient été mal compris.
662477