Lors d’un entretien avec l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), Mohamad Kazem Shaker, assistant en sciences coraniques et des hadiths de l’université de Qom, en prononçant ces propos, a précisé : « L’Allameh Balaghi, en raison de sa maîtrise de la langue hébraïque, connaissait bien les livres sacrés des chrétiens et des juifs et c’est pour cette raison qu’il a pu dans l’introduction de son livre « Alaerahman » répondre aux doutes que les fidèles des autres religions ont évoqué concernant les enseignements de l’islam ou la modification du Livre sacré des musulmans. »
Il a ajouté: « Le défunt Balaghi, en plus de l’introduction de ce livre concernant les doutes des non musulmans, a édité deux autres livres : «Al Huda ila dinil mustafa» en deux volumes qui a répondu aux objections et aux doutes des étrangers au sujet du Coran ainsi que «Arihlatoul Madressiya». L’Allameh en connaissant la langue hébraïque a pu écrire des objections sur les livres divins des chrétiens et des juifs. »
Shaker a reconnu l’importance de la maîtrise de l’Allameh sur les différentes langues comme ses spécificités et a précisé par cette voie il avait pu répondre aux doutes attribués à l’islam.
Cet universitaire de Qom a présenté l’Allameh comme le proclamateur des dialogues interreligieux célestes. En raison de sa vaste connaissance, de ses études ainsi que des débats avec les savants chrétiens et juifs de son époque, il connaissait bien les questions de société.
En admirant la culture du dialogue interreligieux, il a insisté : « Actuellement, puisque l’islam et le christianisme sont les plus fidèles du monde, il est naturel de connaitre leurs visions et de dialoguer dans un cadre logique et acceptable sans se heurter aux propagandes incorrectes. »
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