Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), l’exposition du centre international des images et des écritures islamique a été inaugurée le 19 octobre en présence du responsable de la représentation du guide suprême de la révolution à Qom, le responsable du sanctuaire sacré d’Hazrate Massoumeh (AS) et d’un certain nombre de maîtres, de savants, d’étudiants et de chercheurs du Howza Elmieh de Qom.
Le président de l’institut scientifique culturel du Dar ol Hadith, lors de l’ouverture de l’exposition, a déclaré : « La collecte et la sauvegarde des exemplaires manuscrits islamiques anciens, notamment les hadiths, sont les plus importantes activités du centre international des images et des écritures islamiques. La sauvegarde et la protection des sources riches islamiques sont des actions importantes dont nous devons faire des efforts pour sa réalisation. »
L’ayatollah Reyshahri, en soulignant qu’aucune école dans le monde comme l’islam n’avait des héritages manuscrits valeureux, a ajouté : « Il y a plus de 14 siècles que la transcription des sciences islamiques est réalisée mais une grande partie a été détruite pour différentes raisons. »
Il a considéré la destruction de ces sources comme une perte irremplaçable et a précisé qu’actuellement, certains éditeurs avaient édité plus de 200 livres et qu’il en restait 20.
Il a reconnu que la revivification des œuvres religieuses notamment les sciences des hadiths et de l’Ahl ol Bayt (AS) était l’objectif le plus important de cet institut.
Khajeh Piri, président du centre international des microfilms de l’Inde, a dit dans cette cérémonie que l’Inde était le pays avec la plus grande civilisation islamique et a ajouté : « Le plus grand nombre de sources manuscrites islamiques, notamment chiites, existent dans ce pays. »
Il a annoncé que plus de 10 millions d’exemplaires manuscrits en langue persane se trouvaient en Inde dont 55 000 exemplaires avaient été retrouvés et répertoriés en 32 volumes.
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