شماره خبر :736267
شيخ العمری؛ پدر روحانی شيعيان و پرچمدار مكتب اهل بيت(ع) در عربستان
Le père des chiites d'Arabie Saoudite est décédé
Le site d'information Rased a annoncé le décès du cheikh Mohamad Ali Al Amri, le père des chiites saoudiens, à l'âge de 100 ans après une longue maladie, le 24 janvier 2011.
Le cheikh Mohamad Ali Al Amri enseignait depuis plus de 60 ans les principes du chiisme en Arabie Saoudite et surtout à Médine. A l'âge de 16 ans il s'était rendu à Najaf avec son père pour suivre des études religieuses auprès de l'Allameh Cheikh Mohamad Djavad Moghnieh, de l'Ayatollah Mohamad Reza Mozafar, de l'Ayatollah Mohamad Taghi ale Sadegh, de Seyed Bagher Al Shakhs, du cheikh Mohamad Taghi Faghi, de l'Ayatollah Na'ini et de l'Ayatollah Seyed Aboul Hassan Esfahani.
Après ses études à Najaf, il revient en 1950 à Médine où il entreprend ses activités d'enseignement et devient le représentant de grandes Références religieuses chiites comme l'Ayatollah Seyed Aboul Hassan Esfahani, l'Ayatollah Seyed Mohsen Hakim, l'Ayatollah Seyed Aboul Ghasem Khou'i, l'Ayatollah Shahrudi, l'Ayatollah Seyed Sabzevari, Golpaygani, Sistani, Fazlollah et Bashir Najafi.
Pendant soixante ans, il fut le responsable de la communauté chiite de Médine et était réputé pour sa modération, ses activités sociales et révolutionnaires, et son accueil chaleureux aux chiites qui venaient du monde entier en pèlerinage sur la tombe du Prophète (AS).
Il a passé 45 ans de sa vie dans les prisons du régime saoudien et des wahhabites, et fut libéré lors de la victoire de la Révolution islamique en Iran.
Son fils Cheikh Kazem Al Amri est actuellement très connu en Arabie Saoudite dans les milieux chiites.
شماره خبر :736281
نمايشگاه خطاطی عربی ـ اسلامی در دانشگاه اردن افتتاح شد
Ouverture d'une exposition de calligraphie arabe et islamique en Jordanie
Cette exposition a été inaugurée le 24 janvier 2011, à l'université de littérature de Zeitunieh.
Le journal Al Dastur a annoncé qu'elle avait été inaugurée par le président de l'université Rashidi Hassan, et qu'Al Dadjvi, membre de la faculté de graphisme de cette université, avait donné des explications sur l'exposition, les techniques de dessins et de calligraphies, et les œuvres présentées.
شماره خبر :736294
حضرت زينب (س) بر كجانديشیها درباره زنان خط بطلان كشيد
Hazrate Zeinab (AS) a balayé les fausses idées sur les femmes qui existaient à cette époque
Aghele Farzan Fatemi, spécialiste des questions culturelles en Afghanistan, a fait allusion dans son entretien à la radio "Voix d'Afghanistan", au rôle d'Hazrate Zeinab (AS) le jour d'Ashura.
" Hazrate Zeinab (AS) a balayé les fausses idées qui existaient sur les femmes à cette époque. Sa présence lors des évènements tragiques de Karbala, à permis de préserver le mouvement révolutionnaire de l'Imam Hossein (AS). Même si cet évènement est amer, il renferme en lui-même un sentiment de liberté et une image de la femme musulmane qui bouleverse tous les clichés. L'influence des femmes est évidente lors des évènements de Karbala, elles ont fait d'immenses sacrifices et défendu l'islam et l'Imam Hossein (AS) de toutes leurs forces. Hazrate Zeinab (AS) est un modèle de patience et de résistance. C'est elle qui a transmis le message de Karbala en prenant la parole dans la mosquée où Yazid s'apprêtait à fêter sa victoire. C'est elle qui a dénoncé la corruption du régime en place et a ouvert la voie à la lutte et au combat pour la défense de l'islam", a-t-elle dit.
شماره خبر :736225
انتشار مقاله ديدگاه خاورشناسان درباره تأثيرپذيری قرآن از فرهنگ يهودی و مسيحی
L'influence de la culture chrétienne et juive dans le Coran
Les études des orientalistes occidentaux sur une éventuelle influence de la culture chrétienne et juive dans le Coran, de Mohamad Ali Reza'i Isfahani, ont été publiées dans le journal trimestriel de recherches sur le Moyen Orient. Les relations entre le Coran et les cultures, sont un nouveau sujet des études coraniques. Ces études permettent de mieux comprendre les coutumes des Arabes avant l'islam, et d'enrichir le commentaire coranique.
Mohamad Ali Reza'i Isfahani, dans cet article, présente les études sur la bible et les évangiles, et le contexte culturel de leur rédaction.
"Certains orientalistes comme Abraham Giger, ont élargi ces études au Coran et parlé d'une influence de la culture chrétienne et juive dans la rédaction du Coran. Etant donné que les religions ont une source unique, il est possible de parler de convergences dans les principes et les règles. Il est normal qu'il existe des ressemblances entre les livres révélés. Le Coran reconnait et présente de nombreuses règles religieuses qui existaient avant la Révélation comme le Pèlerinage ou certaines règles de morale de Luqman. Cependant il existe de nombreuses différences qui sortent de ce domaine d'influence présenté par les orientalistes", dit-il dans son article.
شماره خبر :735981
حضور اهل تسنن در مراسم اربعين حسينی استانبول
Les sunnites d'Istanbul ont participé aux cérémonies d'Arba'in
Une cérémonie était organisée au stade olympique de Baghjilagh, à Istanbul, qui réunissait les partisans de l'école des Ahl-ul-Bayt (AS) et des sunnites de Turquie.
Cette cérémonie, organisée par le centre dja'farite de Turquie (CAFERİDER), le centre islamique alawite, le centre religieux (CEM) l'université islamique et le centre des musulmans (TİYEMDER), a eu lieu le 23 janvier 2011, et réunissait en ce jour historique, près de 15000 amoureux de l'Imam Hossein (AS).
L'Ayatollah Seyed Hosseini Bushehri, imam provisoire de la prière du Vendredi à Qom, Ali Yudjadad, responsable du centre islamique alawite, Salah-o-din Yazidji, responsable du centre islamique de l'université, Sinan Kalidj, responsable de l'institut turc de présentation et d'enseignement des idées Dja'farites, et Zaki Tach Oughali, maire de Sakarya, ont participé à cette cérémonie et pris la parole.
شماره خبر :734851
علامه محمدجواد مغنيه؛ مصلح اجتماعی و مرزبان اسلام و تشيع
Le réformateur et le gardien des frontières de l'islam et du chiisme
L'Allameh Cheikh Mohamad Djavad Moghnieh est un religieux contemporain qui estimait que les méthodes des centres d'enseignement islamique devaient être rénovées pour la présentation moderne de la religion et de la démocratie islamique.
Il estimait que les centres d'enseignement islamique devaient avoir un grand rôle culturel et publier de nombreuses revues et ouvrages dans le monde de l'islam, et utiliser les méthodes modernes de communication. Pour lui, le chiisme était un trésor qui évoluait avec le temps et les religieux étaient capables de donner des idées nouvelles grâce à la pratique de l'Ijtihad, en fonction de l'évolution de la société et des nouveaux problèmes qui se posent à elle. C'est pour cette raison qu'il a écrit des livres comme "La jurisprudence chez l'Imam Sadegh (AS)" et le commentaire coranique "Al Kachef". Il a aussi rédigé un ouvrage sur l'Imam Khomeiny qui l'a fortement influencé. Dans ses livres il insiste sur la valeur de la démocratie islamique et critique la démocratie occidentale qui confie l'avenir de la société à un groupe de capitalistes.
Biographie de l'Allameh Cheikh Mohamad Djavad Moghnieh
L'Allameh Cheikh Mohamad Djavad Moghnieh Al Ameli est né en 1868 dans la région de Sur au Liban. Ayant perdu sa mère à l'âge de quatre ans, Il se rend avec son père à Djabal Amel où il suit sa première éducation religieuse, puis se rend à Najaf et étudie le persan et les sciences religieuses auprès de grands maitres comme l'Ayatollah Na'ini, l'Ayatollah Isfahani et Agha zia'-o-din Araghi. Il étudia aussi auprès de l'Ayatollah Khou'i et su cheikh Mohamad Hossein Karbala'i, et resta 11 ans en Irak. Après le décès de son frère, il revient au Liban et s'installa dans le village de Mo're où il travailla à la rédaction de ses livres, à l'étude critique de la philosophie occidentale et à l'éducation religieuse des habitants. Il rédige à cette époque les livres «كميت و دعبل» «الوضع الحاضر فى جبل عامل» «تضحيه»
C'est en 1946 qu'il se rend à Beyrouth à l'âge de 43 ans, où il travaille au tribunal de Beyrouth en tant que juge au tribunal chiite de Beyrouth. Il devient ensuite conseiller juridique et procureur général auprès des tribunaux chiites de Beyrouth. Une de ses réussites fut d'avoir pu changer l'article 240 de la loi sur l'engagement des juges chiites au Liban.
Il fait plusieurs voyages dans les pays de la région et se rend en 1962 à la Mecque pour le pèlerinage. Il fait un voyage en Iran en 1969 et se rend à Machhad au mausolée de l'Imam Reza (AS), puis à Qom où il reste deux ans pour enseigner sur la demande de l'Ayatollah Shariat Madari, au centre d'information islamique, le commentaire et la philosophie. Il retournera en 1971 au Liban.
Son principal souci était l'unité du monde de l'islam et l'unité nationale. C'est pour cette raison qu'il a eu de nombreuses réunions avec les religieux sunnites pour discuter sur les modalités d'application de cette union. C'est pour cette raison qu'il rencontre en 1961 le cheikh d'Al Azhar, Mohamad Shaltut, qui était un partisan de l'union et du rapprochement des écoles islamiques.
L'Allameh Cheikh Mohamad Djavad Moghnieh considérait que c'était plus par ignorance du chiisme, que certains religieux sunnites montraient une hostilité contre cette école islamique. Il fut le premier à répondre au livre «الخطوط العريضة» qui était le premier livre anti chiite publié en Egypte. Son livre lui valut de nombreuses menaces de la part des milieux anti chiites.