شماره خبر :764328 اعتراض به كمبود امامان جماعت در مساجد اردن
Le manque d'imams dans les mosquées de Jordanie
Le journal jordanien Al Dastur a annoncé que les mosquées des différentes régions de Jordanie, manquaient d'imams et que cela posait des problèmes pour les récitations des prières en commun et la prière du vendredi.
Les musulmans de Jordanie ont demandé au ministère des dons et des affaires islamiques de trouver une solution à ce problème. Saleh Al Haniti, responsable du personnel de ce ministère, a déclaré que le ministère envisageait d'envoyer au plus vite, les spécialistes et les diplômés en sciences islamiques dans les mosquées, et de former des gens capables de réciter l'appel à la prière qui remplaceront l'imam en cas d'absence.
سهشنبه ۲۴ اسفند ۱۳۸۹ ۱۵:۱۴ شماره خبر : 764558
La présentation du Coran et les technologies modernes
Téhéran (IQNA)- l'Hodjat-ol-islam Hamid Mohammadi, président du centre de coordination et de développement des activités coraniques, a déclaré que l'absence de présentation des contextes profonds du saint Coran dans les technologies modernes et sous des formes attirantes, était une des raisons de l'oubli du saint Coran
Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique (IQNA), lors de la cérémonie de clôture d'une réunion coranique, Mohammadi a dit : «Il faut présenter les sens sublimes du Coran aux jeunes grâce aux technologies modernes et aux méthodes traditionnelles d’enseignement du saint Coran comme la tenue de cercles coraniques ou la création de centres coraniques. Nous n'avons réussi à produire que quelques films coraniques dans le pays alors que les jeunes sont bombardés par 3000 chaines satellitaires anti islamiques. Les 100000 œuvres que 80000 artistes ont envoyées au secrétariat de cette assemblée coranique sont des signes prometteurs. »
Il a aussi annoncé l’organisation d'un festival coranique réservé aux enfants et aux adolescents, à Yazd, l’année prochaine.
شماره خبر :762721:
چهارشنبه ۲۵ اسفند ۱۳۸۹ ۸:۱۱ شماره خبر : 764753
شماره خبر :764094
Les membres de l'association pour la libération de l’imam Mousa Sadr ont rencontré à Qom, le petit-fils de l’imam Khomeiny, l'Hodjat-ol-islam Seyed Hassan Khomeiny, le 14 mars 2011, qui a déclaré que la connaissance de son époque et la tolérance étaient des particularités de l'imam Moussa Sadr.
L'Hodjat-ol-islam Seyed Hassan Khomeiny a souhaité que les efforts de cette association aboutissent à de bons résultats.
Faisant allusion aux critiques des membres de cette association sur un manque d’attention de l'Iran à cette question, à part quelques réactions ces dernières semaines, après les évènements en Lybie, il a déclaré que les responsables devaient prêter une plus grande attention à cette question mais que certaines déclarations étaient inacceptables car après la disparition de l’imam Mousa Sadr, des groupes indépendants avaient entrepris des actions limitées et que le Président Khatami avait fait beaucoup d’efforts mais sans résultats.
"La meilleure nouvelle sera l'annonce de sa libération et qu'il est en bonne santé. Des nouvelles récentes de Lybie sur l’imam Mousa Sadr nous ont redonné espoir et inshallah, nous oublierons le mauvais souvenir de son absence après sa libération", a-t-il dit.
Seyed Hassan Khomeiny mentionnant sa relation familiale avec l’imam Moussa Sadr qui est l’oncle de sa mère, a ajouté : "Je suis très content d'avoir des relations avec les jeunes gens de cette association. Vous devez vous appliquer non seulement à la libération de l’imam mais aussi à l’expression de ses idées et à la publication de ses œuvres. Deux qualités de l’imam Mousa Sadr méritent d’être étudiées et examinées comme la connaissance des conditions de son époque qui l'a aidé à prendre des décisions efficaces et importantes dans les difficultés. Son installation au Liban au moment de l'invasion israélienne, à une époque où les shiites avaient de nombreux problèmes et vivaient dans la plus grande pauvreté, est un signe de cette prise de conscience de la situation son époque. L’autre trait important de sa personnalité est sa tolérance grâce à laquelle il a pu vivre en paix avec les autres, tout en défendant les droits des chiites, et devenir un personnage populaire dans les milieux sunnites et chrétiens. Les grands chrétiens et sunnites le considéraient comme leur frère et une personnalité exceptionnelle. Beaucoup ont critiqué son absence d'intervention dans les problèmes religieux bien qu'il ait été très actif et influent au Liban, et c’est d'ailleurs un sujet d’étude. Je vous souhaite de réussir dans vos efforts pour la libération de l’imam Moussa Sadr et la présentation de sa personnalité qui est aussi importante que sa libération".
Au début de cette visite, Mahdieh Palizane, secrétaire de l'association, a fait quelques remarques sur l'enlèvement de Mousa Sadr et les activités de l'association pour la libération de l’imam Mousa Sadr.