800706
متخصصان علوم مختلف برای ترجمه قرآن به صورت گروهی كار كنند
La traduction coranique par des groupes de spécialistes
L'Hodjat-ol-islam Asghar Saberi, responsable du secteur de traduction et de publication des textes islamiques au Centre de la culture et des relations islamiques, lors de la réunion sur les traductions coraniques en anglais organisée à l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que la traduction exigeait une spécialité dans différents domaines.
"Ces spécialités sont difficilement trouvables dans une seule personne, je pense donc qu'il vaut mieux que les traductions soient un travail de groupe effectué par plusieurs spécialistes. Malheureusement, les nouvelles traductions sont en général des copies des anciennes car les traducteurs craignent de faire des erreurs et s'appuient sur les travaux qui ont été faits auparavant. La traduction en russe de Mohamad Nouri Osmanov était une traduction originale qui après des discussions avec des spécialistes, l'Ayatollah Mahrefat et le Docteur Shahidi, a été améliorée et publiée. Il est donc nécessaire de recourir aux avis des spécialistes en sciences islamiques et coraniques.
La première traduction coranique date de 1141, à cette époque l'évêque de la ville de Tolède avait chargé un groupe de faire une traduction en latin. Ces traducteurs qui ne connaissaient pas assez l'arabe, ont fait des contresens et ont rédigé un texte qui est un résumé du Coran.
Il y a des écoles sunnites qui ne sont pas d'accord avec la traduction du Coran, les chiites pensent le contraire car le Coran a été envoyé pour toute l'humanité. Bien entendu, cela ne veut pas dire que le Coran soit totalement traduisible, c'est aussi le cas pour les autres textes littéraires ou mystiques. La traduction n'est que la transmission d'une partie du Coran et est incapable de retransmettre le style, mais cela ne nous dispense pas des travaux de traduction", a-t-il fait remarquer.
شماره خبر :801058
اسلامزدايی محور استحاله فرهنگی مورد نظر غرب است
Conférence sur "Les dimensions juridiques et politiques de la répression au Bahreïn"
Manoutcher Mottaki, ancien ministre iranien des Affaires étrangères, lors de la conférence sur "Les dimensions juridiques et politiques de la répression au Bahreïn" organisée le 30 mai 2011 à la faculté de droit de Téhéran, a déclaré que le système de domination mondiale cherchait à détruire la culture islamique.
"Le projet anglais de diviser le Bahreïn et l'Iran et le référendum qui a eu lieu méritent d'être révisés dans le cadre du Droit international. Est-il possible de diviser un pays sur un vote d'une partie de sa population ? Cette question doit être étudiée aux Nations Unies et dans les instances juridiques internationales. Cela s'est aussi produit au Soudan après trente ans de guerre civile, suite à toutes sortes de sanctions et de pressions internationales.
Le Moyen orient qui est la seule voie de passage entre l'orient et l'Occident, et une réserves de ressources énergétiques, a une grande importance pour les grandes puissances qui cherchent a faire disparaitre l'islam de cette région et qui ont pour cela installé Atatürk qui était un laïc et un occidentalisé, au lieu de l'empire ottoman. L'installation du régime sioniste dans la région répond aux mêmes objectifs. Le régime du Shah était présenté comme le gendarme de la région et servait leurs intérêts. C'est la raison pour laquelle les pays impérialistes ont coupé le Bahreïn de l'Iran qui avait la plus longue côte dans le Golfe persique. Ils ont ensuite choisi une famille d'Arabie saoudite, la famille des Al Khalifa. Le régime en place au Bahreïn a montré qu'il était incapable de gouverner ce pays et son dirigeant avait déclaré lors de la réunion de la Conférence islamique, que "tout s'arrangerait si on donnait à Bush (père) tous les pouvoirs". Tout le monde est au courant des problèmes qui existent dans ce pays et de la fragilité du régime, mais l'Occident qui se dit à la recherche de la démocratie l'a abandonnée au Bahreïn car elle ne sert pas ses intérêts.
Les usa, l'Arabie Saoudite et la famille des Al Khalifa ne veulent pas entendre les revendications du peuple bahreïni qui si elles étaient respectées, feraient trembler de nombreux régimes arabes dans la région", a-t-il dit.
شماره خبر :800837
امام موسی صدر كلمهای طیّبه در سرزمينی پاك است
L'imam Moussa Sadr a apporté le printemps au Liban et un remède aux souffrances du peuple
Seyed Hossein Sharaf-o-din membre de la famille de l'imam Moussa Sadr, lors de la réunion sur les travaux coraniques de Moussa Sadr, a présenté un article sur les activités de Moussa Sadr jusqu'en 1974, et a déclaré que l'imam Moussa Sadr avait apporté le printemps au Liban et un remède aux souffrances du peuple.
L'arrivée de l'imam Moussa Sadr au Liban a ouvert une nouvelle page de l'Histoire de la région et du monde de l'islam, avec les guerres intérieures, les attaques du régime sioniste et la fondation des groupes de résistance.
Nabieh Bari, responsable du groupe Amal, a déclaré que l'Histoire de Moussa Sadr était celle d'un mouvement continu du peuple vers un avenir meilleur.
Le livre "Biographie et action de Moussa Sadr" publié par l'institut Moussa Sadr, a été présenté à cette réunion. Ce livre présente l'Histoire du mouvement Amal et nous informe sur les évènements historiques et sociaux qui ont marqué le Liban, l'apparition et le développement du chiisme dans ce pays et en Syrie, les Croisades, la répression des chiites, les relations entre le groupe Amal et l'Iran, et les efforts des religieux dans la défense de l'identité libanaise et du Liban.
Une autre partie du livre concerne l'Histoire de cette région au XIXème siècle, l'indépendance du Liban, la biographie de l'imam Moussa Sadr et ses activités entre 1969 et 1974.
Les déclarations de l'Ayatollah Abdol Karim Mousavi Ardabili qui avait fait connaissance avec ce religieux chiite en 1942, constituent une partie du livre ainsi que celles de Ghosan To'ini, journaliste et ancien ministre libanais, qui avait déclaré que l'imam Moussa Sadr avait un pouvoir exceptionnel.
Les déclarations d'une autre journaliste, Hanana Mahlouf, qui avait fait une interview de Moussa Sadr pour le journal Al Nahar, sur la situation des femmes à l'époque contemporaine, et qui avait déclaré : "Le langage de Moussa Sadr était différent, il ne cherchait pas à éviter les questions, et établissait la vérité", sont aussi présentées dans ce livre.
Une autre partie du livre concerne les activités de Moussa Sadr entre 1960 et 1962, avec l'arrivée au Liban et le début de nouvelles activités politiques et sociales. L'imam Moussa Sadr rencontrait les gens et s'informait de leurs problèmes. A ce sujet, il avait déclaré à un journaliste : "Mon devoir religieux au Liban, est d'améliorer la situation sociale, culturelle et religieuse des gens. Les progrès religieux et culturels exigent une situation matérielle acceptable, et le Coran nous a appris à nous presser vers les bonnes actions : "فَاسْتَبِقُواْ الْخَیْرَاتِ" .
Dans la dernière partie de ce livre, une allusion est faite à Kamel As'ad ancien président du Parlement libanais, qui considérait que la création du Haut conseil des chiites libanais marquerait un affaiblissement de son pouvoir et s'inquiétait de la sympathie des différentes couches de la population pour Moussa Sadr. "L'accueil officiel du gouvernement aux projets de Moussa Sadr l'inquiétait d'autant plus sans qu'il réussisse à en freiner les progrès", précise le livre.
شماره خبر :801211
ارسال طرح «مسابقات قرآن استادان دانشگاههای جهان اسلام» به رئيسجمهور
Compétition coranique des professeurs d'université du monde de l'islam
Ali Asghar Shu'ai, lecteur coranique iranien et responsable du centre "Coran et Etrat" de l'université des sciences coraniques, dans un entretien au siège de l'Agence iranienne de presse coranique de Qom, a déclaré qu'un projet de compétition coranique pour les professeurs d'université du monde de l'islam avait été présenté et accepté par le Président iranien.
"Ce projet a été présenté au Président Ahmadinejad qui l'a remis au ministère de la culture et de l'orientation islamique qui a demandé un programme détaillé de ce projet. Nous avons aussi constitué un comité chargé de l'organisation des fêtes d'anniversaire du Prophète (AS) qui, si la préfecture l'accepte, sera chargé de l'organisation de ces festivités. Ces fêtes en Malaisie dure un mois, il est regrettable qu'en Iran, ces anniversaires soient aussi peu célébrés. Nous envisageons aussi à l'occasion de l'anniversaire du Prophète suprême (AS), une compétition coranique à la mosquée Al Ghadir de Qom", a-t-il dit.