Les points communs des commentaires de Seyed Moussa Sadr et Seyed Mohamad Bagher Sadr

13:54 - June 07, 2011
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Liban(IQNA)- Une des autres particularités de Moussa Sadr était sa connaissance d'autres langues comme le persan, l'anglais et le français.
Khalil Hamdan, écrivain, chercheur libanais dans le domaine coranique et membre du groupe Amal, a écrit un livre sur la vie de l'imam Moussa Sadr, sur lequel il s'est entretenu avec l'Agence iranienne de presse coranique.
"L'imam Moussa Sadr avait pour objectif de faire un commentaire complet du Coran qui aurait été très important pour le monde de l'islam. Sa méthode de commentaire était tout à fait originale et moderne. Il s'agit d'un commentaire qui s'adresse à tous les gens de notre époque et à leur raison.
Son commentaire est un commentaire thématique qui ressemble beaucoup au commentaire du martyr Seyed Mohamad Bagher Sadr spécialement dans leurs idées sur l'évolution de la pensée humaine et la relation de la société avec Dieu. Selon lui, une société où les gens prient et jeûnent, ne connait pas de délits et soutient les pauvres et les orphelins.
Une des autres particularités de Moussa Sadr était sa connaissance d'autres langues comme le persan, l'anglais et le français. Il avait des relations très proches avec les grands religieux et enseignait aussi l'économie islamique à l'université. Il fut le premier rédacteur en chef de la revue "Maktab-e-islam" et eut de nombreux échanges avec le martyr Sadr avant de rédiger son livre sur l'économie islamique.
Il avait aussi d'étroites relations avec les minorités religieuses du Liban, et se rendait même dans l'église Saint-Louis des Capucins de Beyrouth où il faisait des discours autant pour les chrétiens que pour les musulmans. Ces relations étaient pour lui un devoir religieux et il était respecté autant par les chiites que par les sunnites, les chrétiens et les druzes.
Quand il se mit à lancer des slogans contre le régime sioniste, il n'utilisa jamais les termes "chiites" ou "sunnites" mais créa un groupe de "soutien au sud du Liban" qui rassemblait tous les groupes religieux. Il disait toujours qu'il fallait lutter ensemble contre l'ennemi sioniste et ensemble servir la société du Liban.
Le Liban comme il le répétait dans ses discours, appartenait à tous les Libanais et les chiites n'étaient pas les seules victimes des attaques sionistes qui menaçaient tout le Liban et tous les Libanais", a-t-il déclaré.
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