« Nous sommes en train d’émettre un sukuk de 50 millions de dollars, donc c’est relativement petit, mais cela permet de tester le marché, et ce sera un instrument utile. La maturité attendue est probablement de 5 ans, » a dit Wazir.
« Les véhicules d’investissement sont limités, donc il peut agir en tant qu’instrument pour accroître la flexibilité du marché interbancaire, » a-t-il ajouté, alors que la Palestine n’a pas de devise propre et utilise le shekel israélien pour la plupart de ses transactions quotidiennes.
Ce sukuk sera libellé en dollars et sera basé sur le principe de l’Ijara.
Source: financeislamiquefrance