La traduction coranique à l'époque du Prophète(SAWA)

11:49 - July 26, 2011
Code de l'info: 2159876
Ouzbékistan(IQNA)- Si le Coran n'est pas traduit son utilisation sera limitée aux arabophones, or le monde entier à besoin des enseignements et des règles de l'islam bien que nous soyons tous d'accord sur le fait que la traduction n'a pas du tout la même valeur que le Coran révélé en arabe.
Abdoul Aziz Mansour, conseiller du Mufti de la République d'Ouzbékistan et traducteur coranique en ouzbek, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a rapporté que le Prophète (AS) avait autorisé Salman Farsi à traduire la sourate "Fatehe" en persan et que les religieux en fonction de cette autorisation, avait autorisé la traduction du Coran en différentes langues.
"Si le Coran n'est pas traduit son utilisation sera limitée aux arabophones, or le monde entier à besoin des enseignements et des règles de l'islam bien que nous soyons tous d'accord sur le fait que la traduction n'a pas du tout la même valeur que le Coran révélé en arabe.
Certains termes arabes d'ailleurs sont intraduisibles et les traducteurs utilisent la version arabe et coranique. Certains versets qui ont des interprétations différentes, sont aussi intraduisibles et exigent des explications et des commentaires. A mon avis, il est nécessaire de lire le Coran en arabe, car les traductions sont incomplètes. Il y a des religieux en Ouzbékistan, qui étaient opposés à la traduction du Coran mais après la publication des traductions en anglais et en russe, qui ont aidé les gens à comprendre le Coran, les religieux ont autorisé et encouragé la traduction en ouzbek.
Au verset 9 de la sourate Hedjr, nous lisons: «إِنَّا نَحْنُ نَزَّلْنَا الذِّكْرَ وَإِنَّا لَهُ لَحَافِظُونَ» que Dieu protège Lui-même le Coran, je ne pense pas que les travaux de traduction représentent un danger pour la signification coranique", a-t-il dit
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