Mohamed Idriss, président du Comité des affaires arabes au Parlement égyptien, a insisté, dans son communiqué prononcé lundi devant le Conseil, sur « la nécessité de soutenir la cause palestinienne comme principale cause avec le soutien du droit des Palestiniens à obtenir l’ensemble de ses droits légitimes et l’établissement des frontières de leur Etat sur celles du 4 juin 1967 ». Il a souligné « l’importance de la réalisation de l’unité nationale entre les factions palestiniennes pour obtenir leurs droits légitimes ».
Il a demandé la préparation d’une visite à la Bande de Gaza par les membres du Conseil du peuple, comme une expression de leur engagement envers le soutien de la cause palestinienne.
« Le Comité espère que la réunion des factions palestiniennes le 18 février au Caire concrétise une responsabilité nationale qui réponde aux aspirations du peuple palestinien en organisant des élections législatives et présidentielles et la restructuration de l’OLP », a-t-il ajouté.
D’autre part, le député Issam Erian, président de la Commission des affaires étrangères, a affirmé que "l’aide financière fournie par les Etats-Unis à l’Egypte fait partie de l’accord de Camp David, et que si ce financement est suspendu, nous modifierons ou annulerons l’accord, car l’Egypte est celle qui décide en premier et dernier, et personne ne peut faire pression sur elle".
Erian a déclaré que la menacer de couper l’aide financière placera l’entité sioniste, allié stratégique des Etats-Unis, sur la touche à cause du changement des accords de Camp David.
Source: CPI