Selon l’Organisation iranienne de la culture et des communications islamiques, une exposition de calligraphie iranienne ayant pour titre « Ecritures iraniennes » est organisée par les services culturels de la République Islamique d'Iran en Tunisie.
Au cours d’une table ronde en marge de cette exposition, Abdullatif al Koussani a estimé que l’Islam était le plus important facteur privilégiant l’écriture arabe, nastaligh et divani aux écritures occidentales.
« C’est pour la même raison que lors d’un dialogue interreligieux, il faut souligner que les autres écritures sont dénuées d’authenticité et du spirituel transcendant », a-t-il indiqué.
Lors de cette table ronde ayant eu lieu le 24 février, Sadegh Ramezani Golafzaï, attaché culturel iranien en Tunisie a mis l’accent sur la nécessité d’enseigner l’écriture nastaligh, estimant qu’en profitant des maximes prononcés par l’Imam Ali (AS), l’écriture préservait l’honneur de l’homme en quête de la perfection.
Il a annoncé que les services culturels de la République Islamique d'Iran en Tunisie organiseraient bientôt une conférence pour rendre hommage au grand calligraphe tunisien, Mohammad Khamassi, afin d’approfondir les relations culturelles bilatérales.
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