Dans une interview accordée à l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), Rachid Cabore, membre de l’Association des étudiants musulmans de Burkina-Faso, a dit : ‘’ Le Coran possède aussi de nombreux attributs miraculeux prouvant son essence divine : un certain nombre de vérités scientifiques, que seule la technologie des 20ème et 21ème siècles, nous a permis de découvrir, étaient déjà affirmées dans le Coran voici 1.400 ans.’’
‘’ Le Coran n’est, bien entendu, pas un ouvrage scientifique. Cependant, de nombreux faits scientifiques, exprimés dans ses versets d’une manière extrêmement concise et profonde, n’ont été découverts qu’au moyen de la technologie des 20ème et 21ème siècles. On ne pouvait tout simplement pas détenir ces connaissances que nous indiquons maintenant au lecteur, à l’époque de la révélation du Coran, et c’est là une preuve supplémentaire que le Coran est la parole de Dieu’’, a-t-il ajouté.
Selon ce chercheur musulman, ‘’dans l’ensemble nous y trouvons une collection de sagesses qui peuvent être adoptées par les plus intelligents des hommes, les plus grands philosophes et les plus habiles des politiciens. Mais il y a une autre preuve de l’origine divine du Coran, c’est le fait qu’il soit resté intact à travers les âges depuis l’époque de sa révélation jusqu’à aujourd’hui.
Lu et relu par le monde musulman, ce livre ne suscite pas de lassitude, bien au contraire, à travers les répétitions, il est plus aimé encore chaque jour. Il donne naissance à un sentiment profond de crainte et de respect chez celui qui le lit ou l’écoute. Le Coran abonde en excellentes recommandations morales et préceptes, sa composition est si fragmentaire qu’on ne peut tourner une page sans trouver des maximes que tous les hommes doivent approuver.’’
Rachid Cabore a souligné ‘’ Allah a dit dans le saint Coran : « Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer. Il y a entre elles une barrière qu’elles ne dépassent pas. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ? De ces deux (mers) sortent la perle et le corail ». (Le Tout Miséricordieux s55 v19-22). Il a dit aussi : (et établi une séparation entre les deux mers) (Les Fourmis s27 v61).
Les océanologues sont parvenus à découvrir l’existence d’une barrière entre deux mers qu’ils ont baptisée ‘‘front’’. Grâce à cette barrière, chaque mer conserve ses caractéristiques naturelles auxquelles sont habitués les poissons et les plantes qui y vivent.
Ayant prélevé des échantillons de différentes mers en 1873, l’expédition scientifique maritime anglaise « Challenger » a constaté que chaque mer a ses propres caractéristiques en matière de salinité, de température, de densité, de la capacité de solubilité de l’oxygène dans l’eau et d’espèces aquatiques vivantes.
Les océanologues ont fini par conclure que les mers sont différentes les unes des autres. En raison d’une force physique appelée "tension de surface", les eaux des mers voisines ne se mélangent pas. Du fait d’une différence de densité, la tension superficielle empêche les mers de se mélanger, comme si un mur très fin les séparait.
Bien entendu, le Coran ne va pas nous expliquer par mille mots les tenants et les aboutissants de ce phénomène. Non seulement, les gens à cette époque ne comprendraient pas, mais l’explication risquerait de remplir des pages et des pages. Comme à l’accoutumée, le Coran se veut tranchant et affirmatif, et c’est aux hommes d’en rechercher les raisons et les explications.’’
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