En fait, Ahmed Al-Kahlawi, président du comité national pour le soutien de la résistance arabe en Iraq, en Palestine, a confié à l’agence Quds Press que le président tunisien a répondu positivement à la demande de quelques chefs palestiniens, dans la bande de Gaza, dont Ahmed Bahar, vice-président du Conseil Législatif Palestinien, et Ramadan Chalah, président du mouvement du Djihad Islamique : « C’est un pas important ; nous espérons faire quelque chose pour les milliers de Palestiniens qui souffrent dans les prisons de l’occupation sioniste ».
Cette conférence est organisée trois ans après une autre organisée en Algérie, dit-il en ajoutant : « Nous espérons que la conférence de Tunis soit plus efficace, pour mettre fin à ce dossier douloureux ».
S’occuper de la cause palestinienne représente une condition pour tout gouvernement arabe engendré par les révolutions populaires. En effet, la cause palestinienne reste la question centrale pour la plupart des peuples arabes et islamiques dont le peuple tunisien qui hissait, au début de sa révolution, le slogan : « Le peuple veut libérer la Palestine ». Ainsi, aucun parti politique ne pourra être légitime s’il ne met la cause palestinienne sur la liste de ses préoccupations, parmi les premières ».
De son côté, Riyad Al-Achqar, spécialiste des affaires des captifs, dit que la position tunisienne est normale pour la Tunisie qui soutient le peuple palestinien et ses affaires justes, dont la cause des captifs.
Al-Achqar souligne que la cause palestinienne est la cause de tout homme libre du monde entier, la cause de tous les musulmans, la cause de tous les Arabes. Les captifs palestiniens sont la tête de lance de la résistance à l’occupation, défendant la liberté de la nation arabe toute entière. Soutenir les captifs palestiniens est donc le devoir de tous les Arabes.
Source: CPI