Selon le site de la chaîne d’information Al Alam, la Coalition du 14 février a fait état du lancement d’une série de protestation sous le nom de la « Liberté rouge » dans toutes les villes et tous les villages au Bahreïn.
Dans ce droit fil, après le début du procès des chefs de l’opposition dans les tribunaux, les révolutionnaires bahreïnis ont fermé l’avenue « Liberté » reliant le Bahreïn à l’Arabie Saoudite, incendiant plusieurs pneus derrière l’aéroport, de sorte que le ciel de Manama était couvert de fumée.
Selon les sources bien informées, des affrontements ont eu lieu entre les protestataires et les forces de sécurité soutenues par les militaires du régime des Ale Saoud, après la fermeture de l’avenue « Liberté ».
Dans ce cadre de ces mêmes protestations, de nombreux Bahreïnis et élites politiques et juridiques étaient rassemblés devant le tribunal à Manama.
Le régime des Ale Khalifa avait soumis lundi au jugement 14 activistes politiques et juridiques dont Abdulhadi al Khawadja, en grève de la faim depuis plus de 80 jours.
Le cheikh Ali Salman, secrétaire général de l’Union Al Wifaq et les dirigeants d’autres associations et coalitions politiques bahreïnies avaient participé à ce rassemblement pour annoncer leur solidarité avec les personnes comparues devant le tribunal.
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