Mohamed Ennouri, président de l’association, a commencé son intervention en rappelant l’intérêt accru accordé partout dans le monde à l’industrie financière islamique, lequel intérêt est à l’origine de la création de l’association COFIT. M. Ennouri a, ensuite, donné la liste des 28 membres du bureau directeur du COFIT, comprenant entre autres, des avocats, des hommes d’affaires, des experts comptables et des banquiers, tous de grande renommée. Le président a, ensuite, décrit la structure de l’association avec ses 12 comités.
Selon les membres intervenants, et concernant ses objectifs, le COFIT vise à contribuer au développement de l’industrie financière islamique, tout en identifiant les opportunités qui en découlent pour l’économie nationale. Le COFIT œuvre également à la mise en place d’un référentiel scientifique technique et charaïque pour les investissements et financements et propose les solutions adéquates pour l’intégration de la Finance Islamique dans le système financiers tunisien.
Etant une association à but non lucratif, le COFIT se base donc sur le volontariat et produit une prestation scientifique afin de vulgariser la finance islamique. En outre, le COFIT vise à proposer des mesures et fournit le conseil et l’expertise aux entreprises et a, de ce fait, un aspect pragmatique.
Enfin, les intervenants ont mis l’accent sur le fait que le choix de cette industrie financière islamique, n’émane pas toujours d’une croyance ou d’une idéologie. Preuve à l’appui, selon les membres de l’association, plusieurs clients de cette finance, notamment dans le secteur de leasing, ne sont pas de confession musulmane, mais ont choisi la finance islamique pour ses avantages financiers.
Source: businessnews