Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) citant Al Alam, "Il vient d'être libéré", a déclaré à l'AFP Me Mohamed al-Jishi, précisant que la caution a été fixée à 300 dinars bahreïnis (800 dollars).
M. Rajab, un chiite, reste interdit de voyage. Il est poursuivi au total dans trois affaires, une sur des insultes aux autorités et deux autres sur des participations à des manifestations interdites.
M. Rajab a quitté un poste de police de Manama, dans lequel il a signé les documents de sa remise en liberté, en faisant le signe de la victoire entouré de membres de sa famille et d'un certain nombre de ses partisans.
"J'ai été arrêté en raison de mes activités dans le domaine de la défense des droits de l'Homme", a-t-il déclaré, en s'engageant à "continuer à réclamer le respect des droits, à professer la parole libre et à défendre les faibles".
M. Rajab, qui dirige le Bahrain Centre for Human Rights, avait été arrêté le 5 mai sous l'accusation d'insultes proférées contre les autorités sur son compte Twitter.
De son côté, l'opposant Abdel Hadi al-Khawaja, condamné à la prison à vie pour complot, a arrêté lundi soir sa grève de la faim de 110 jours.
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