شماره خبر :1027601
آينده ليبی در گرو امنيت انتخابات
L'avenir de la Libye dépend du bon déroulement des élections
Le conseil de transition en Libye est actuellement en train d'organiser les prochaines élections législatives qui sont prévues dans dix jours, alors que les nouvelles se multiplient sur des accrocs entre les forces gouvernementales et les rebelles dans diverses régions du pays. Ces élections semblent montrer que tout est sous contrôle mais les conflits eux, montrent que les intérêts tribaux dominent et que les élections ne pourront pas régler les problèmes qui existent dans le pays.
Les rebelles ont même réussi à contrôler pendant plus de 24 heures, l'aéroport principal de la capitale qui a été rendu au gouvernement après des discussions avec les alliés des rebelles.
En dehors de Tripoli, la situation est très inquiétante et la menace de voir ce pays riche en pétrole, se diviser en plusieurs petits gouvernements indépendants, persiste. Les indépendantistes dans la capitale et la région de Benghazi, réclament une révolution jusque dans les régions sud et occidentales, et se considèrent comme les héritiers de Kadhafi. La situation est arrivée à un point critique et jusqu'à présent, 13 pays ont reconnu le gouvernement indépendant de Benghazi.
Il est normal que le conseil de transitions cherche à montrer que tout est calme et normal, car le pays plus que jamais, a besoin de sécurité et du respect des principes fondamentaux de la démocratie et des intérêts nationaux, et non de disputes tribales et ancestrales pour s'approprier le pouvoir.
Dans ce contexte de désordre, les Etats-Unis qui depuis 2006 cherchent à établir leur bases au nord de l'Afrique, profitent de l'insécurité en Libye et de la présence croissante d'Al Qaeda, pour réaliser leurs objectifs.
Les 42 années de dictature de Kadhafi ont privé la société libyenne des plus élémentaires principes de la démocratie. Cette période qui a été celle des privilèges et des écarts sociaux entre l'est et l'ouest du pays, est la raison des conflits entre les révolutionnaires et les ennemis de la révolution qui cherchent tous à obtenir le plus d'avantages possibles.
Il est évident que les élections seront un signe de démocratisation mais l'existence d'une société est nécessaire pour régler les problèmes. Ce qui se passe dans certaines régions libyennes sort des cadres classiques. Dans certaines régions, ce sont les chefs des tribus qui décident et tout le monde doit leur obéir.
شماره خبر :1028126
وزنكشی سياسی جريان صدر و بازبينی يك سناريوی كهنه
L'échec politique du mouvement de Moqtada Sadr
La lettre de Tareq Al Hashemi au premier ministre irakien, Nouri Maleki, est le signe d'une amélioration de la situation politique en Irak, au profit des chiites. Mais dans ce contexte, la demande précipitée du mouvement Sadr au secrétaire des Nations Unies, pour un règlement de la crise intérieure, a permis à certains malveillants d'attiser les discordes et d'augmenter l'insécurité.
Le projet d'interpellation du Premier ministre irakien Nouri Maleki, exigé par certains groupes comme le groupe de Sadr, les Kurdes et le parti Al Araqiah, avec l'aide de l'Arabie saoudite et du Qatar, était devenu très probable mais à échoué à cause d'un manque de signatures parlementaires.
Bien que les Kurdes et les sunnites opposés à Maleki, aient été très virulents, les commentateurs politiques estimaient que ce projet sans l'aval des chiites, était voué à l'échec. Tout le monde en Irak, considère, que le pouvoir est l'affaire des chiites et que Maleki restera au gouvernement tant que les chiites ne souhaiteront pas sa destitution.
Barzani, chef des tribus kurdes d'Irak, a invité Moqtada Sadr dans le Kurdistan, pour obtenir son soutien à ce projet mais l'opposition de Sadr au Premier ministre ne peut pas être considérée comme la raison de sa coopération avec les kurdes et les sunnites.
Cela n'a été que l'occasion pour Sadr, d'évaluer son poids politique par rapport au parti Al Dawa. Le parti de Sadr a été créé dans les années 90 suite aux revendications populaires sur la situation des chiites et se poursuit aujourd'hui, sur les mêmes bases. Par contre le parti Al Dawa qui soutient Maleki, existe depuis 50 ans et est célèbre pour sa lutte contre Saddam. Il s'agit donc de deux courants chiites qui ont tous deux, leurs partisans bien que le parti Al Dawa soit majoritaire et plus influent.
Cependant Sadr et certains opposants de Maleki doivent savoir que les divergences au sein des chiites ne doivent pas être à l'origine de leur affaiblissement en Irak. Une destitution de Maleki serait à coup sûr, un affaiblissement pour les chiites et un signe de division qui laisserait la place aux autres groupes comme ceux des salafistes et des kurdes, et aux partis laïcs.