Le coût de cette opération, qui constitue le cinquième pilier de l’Islam, a atteint cette année 1.124.000 ouguiyas, soit 4043 dollars, incluant l’hébergement et le transport dont 500 dollars seront remis au pèlerin dès son arrivée en terre saoudienne.
Évoquant les mesures prises cette année pour faciliter l’accomplissement de cette obligation religieuse, le ministre mauritanien des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, Ahmed Ould Nini, a précisé que les pèlerins mauritaniens seront transportés, à partir du 7 octobre au 3 novembre, par une compagnie aérienne saoudienne.
Il a ajouté que chaque pèlerin doit signer un carnet de charges définissant certaines obligations qu’il doit respecter, réitérant que le nouvel passeport biométrique est obligatoire.
Cette dernière condition peut décourager beaucoup de Mauritaniens qui peinent à s’enrôler à cause de la lenteur et de la complexité des procédures de l’agence mauritanienne du registre des populations et des documents sécurisés.
L’année dernière, le Hajj a été vivement contestée à Nouakchott à cause des conditions difficiles de séjour des pèlerins à Médine et à la Mecque, conditions pour lesquelles le ministre a été interpellé par la Chambre basse et son conseiller chargé du Hajj révoqué.
Source: maghrebemergent