Selon le quotidien bahreïni Al Wassat, le centre bahreïni des droits de l’homme qui représentent plusieurs associations locales a fait état de cette violation dans un rapport ayant pour titre « Recommandations du Conseil des droits de l’homme dépendant de l’ONU à Genève au Bahreïn ».
Le rapport critique la violation flagrante des droits des enfants et des handicapés bahreïnis participant aux manifestations.
Le centre bahreïni des droits de l’homme a souligné : « La torture est considérée comme un délit dans la loi, cependant il n’est pas défini dans la loi bahreïnie et aucune mesure dissuasive n’est pas prévue contre les torturants. »
Le centre bahreïni des droits de l’homme a critiqué dans ce rapport l’absence de volonté à réformer les lois sur la liberté d’expression et de rassemblement dans le pays en conformité avec les engagements internationaux des droits de l’homme, ajoutant : « Le gouvernement exerce des oppressions en ce qui concerne les lois liées à la liberté d’expression et de rassemblement, au point à ne pas autoriser les manifestations et les rassemblements pacifistes. »
1100517