سهشنبه ۱۸ مهر ۱۳۹۱ ۱۵:۲۲ شماره خبر : 1116678
شماره خبر :1115907
آزادی و مالكيت در اقتصاد اسلامی محدود به مصالح اجتماعی است
La liberté et la propriété dans l'économie islamique
L'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi, membre du comité de définition des modèles islamiques et iraniens de progrès et de consommation, lors d'une réunion sur l'étude du système économique coranique, organisée à l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré qu'en islam, les intérêts généraux de la société avaient priorité sur les intérêts individuels, et que la liberté et la propriété étaient reconnues mais non absolues et devaient être définies en fonction des intérêts de la société.
"Dans le système capitaliste, les individus sont prioritaires et la société est secondaire. Dans les systèmes socialistes, c'est le contraire. Chaque système se constitue en fonction de la vision qu'il a de la société et de l'individu. Certains estiment que l'attention aux besoins de la société revient à ignorer les droits et la liberté des individus. Le capitalisme reconnait aussi aux individus un droit absolu de propriété et le socialisme considère que les droits des individus dépendant du respect des droits de toute la société. Il existe deux méthodes pour étudier un phénomène, soit l'ensemble qui est considéré comme une somme d'individus doit être étudié à travers chaque individu, soit être étudié en tant qu'ensemble. Dans le Coran, la société n'est pas une notion indépendante mais une structure composée qui n'existe pas d'elle-même, exerce une influence sur les individus même si elle ne les représente pas tous de la même manière, et exige une approbation générale. Pour le Coran, chaque être humain a sa personnalité propre mais il existe une conscience sociale qui exerce une influence sur les éléments de la société et subit une influence de leur part. Il existe une conscience collective qui est capable d'influencer les individus sans en détruire la personnalité. Il arrive même qu'un individu qui a une forte personnalité, puisse exercer une influence directe et sensible sur l'ensemble de la société. L'islam reconnait à la fois la société et l'individu, et accorde la priorité aux intérêts de la société mais sans négliger les droits individuels. La liberté et la propriété sont reconnues en islam mais pas de façon absolue et définies en fonction des intérêts généraux. Dès le début de la République islamique, le pays a été boycotté et soumis à des sanctions mais les sanctions actuelles sont très différentes de celles de cette époque. C'est pourquoi le Guide suprême depuis plusieurs années, a donné des directives dans le domaine économique, pour transformer ces sanctions en opportunités", a-t-il déclaré.
شماره خبر :1116128
مساوات در حقوق بشر غربی ضد عدالت اجتماعی است
L'égalité est-elle un frein à la justice ?
L'Ayatollah Mohamad Reza Nekunam, professeur au centre d'enseignement islamique et auteur d'un livre sur le Coran et la jurisprudence, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que l'islam était pour la justice sociale mais qu'il existait des différences sans parler pour cela de classes sociales, issues de la domination de certaines couches de la société.
"L'islam se situe dans trois domaines, scientifiques, sociaux et idéologiques, avec des règles morales et des lois juridiques, dont le troisième domaine est appelé domaine de la jurisprudence qui définit les règles individuelles, familiales et sociales. L'islam propose donc au musulman un système de règles qui touchent ces trois domaines, celui des croyances, de la morale et de la pratique religieuse. Il existe des règles que les musulmans sont obligés de suivre même si en pratique, il partagent de recours à la raison et la réflexion humaine des autres systèmes idéologiques.
Le principe«الكمال كل الكمال، التفقه فی الدين و تقدير المعيشه» montre que la jurisprudence exige de la part du croyant une réflexion et une gestion saines au niveau individuel et social. Un croyant doit donc être au courant des questions religieuses et pouvoir vivre de façon saine, dans le respect de règles précises mais aussi dans la diversité et le respect des libertés individuelles et sociales. Une vie saine et islamique aboutira nécessairement au salut dans l'au-delà. La jurisprudence repose donc sur la religion mais aussi sur la logique et la rationalité, et permet par le respect de ses lois, d'accéder au bonheur. La liberté individuelle et la connaissance sont les premiers principes de la jurisprudence islamique, à cause du libre arbitre qui caractérise l'être humain et qui domine aussi dans les relations sociales, excepté dans les cas de folie ou les enfants qui ne possèdent pas la liberté et la faculté de raisonnement nécessaire. Cependant la liberté en islam ne signifie pas laisser-aller, nous devons faire une distinction entre ces deux attitudes. Dans certains pays, la liberté signifie laisser-aller et le laisser-aller est parfois confondu avec la liberté. L'islam a choisi la liberté pour l'être humain, dans le respect volontaire et choisi des règles et des devoirs. La liberté est comparable à une porte qui se trouve dans un cadre et se définit dans des cadres précis. L'Occident qui avait subi de nombreuses pressions psychologiques, a présenté certaines généralités qui ont été présentées comme les Droits de l'homme et n'ont aucune connotations religieuses. Il ne s'agit que de lois issues d'un raisonnement et qui ne sont ni scientifiques, ni religieuses, ni élaborées en fonction des coutumes, ni anti religieuses. L'islam avant la déclaration des droits de l'homme, avait reconnu la liberté mais a certaines divergences avec les Droits de l'homme. L'islam ne doit pas s'accorder sur les Droits de l'homme car ces deux sources ont des différences au niveau des bases idéologiques. Les Droits de l'homme qui sont le résultat d'une réflexion sociale et rationnelle, et ont été accepté par le vote d'une assemblée, ne sont pas le résultat d'une révélation divine ni d'une philosophie précise. Les religions doivent discuter entre elles sur les sujets qui les séparent des Droits de l'homme et personne ne peut dire que son avis doit être accepté sans aucune discussion ni interdire aux croyants d'agir en fonction des règles d'une religion qu'ils ont choisie de façon libre. Il faut discuter pour définir quel système ou religion propose des règles plus rationnelles et les appliquer dans le monde. Les Droits de l'homme ont été élaborés pour mettre fin à l'oppression et ne doivent pas eux-mêmes être un outil pour opprimer les êtres humains. Il y a plus d'un milliard de musulmans dans le monde, il est donc inadmissible que les Droits de l'homme dans leur conception occidentale, soient imposés aux musulmans ou que l'islam néglige ses propres règles car il y a des cas précis en islam, où le rejet de telle ou telle règle fondamentale est considéré comme une forme d'athéisme", a déclaré l'Ayatollah Mohamad Reza Nekunam.