Selon IQNA citant The Peninsula, « La Birmanie n’a pas d’autre choix que d’accepter l’aide de la communauté internationale pour subvenir aux besoins des dizaines de milliers de musulmans déplacés par des violences communautaires dans l’ouest du pays », a indiqué dimanche son président.
«Nous avons besoin d’aide humanitaire. Si nous rejetons l’aide humanitaire, la communauté internationale ne nous acceptera pas», a déclaré Thein Sein lors de sa première conférence de presse dans son pays depuis qu’il a succédé à la junte dissoute en mars 2011.
«Nous devons nourrir les gens. Cela coûte 10 000 dollars par jour […] Notre gouvernement n’en a pas les moyens», a-t-il ajouté.
«Nous ne sommes pas en position de nourrir les gens dans les camps avec l’aide des citoyens ordinaires alors nous devons accepter l’aide humanitaire de la communauté internationale. Si nous n’acceptons pas l’aide humanitaire, ils vont nous accuser de ne pas être humains».
1124023