Dans l’avant propos du rapport, le Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu a réaffirmé que l’islamophobie constitue une manifestation contemporaine de racisme et de discrimination.
Le Secrétaire général a également souligné que si jamais cette tendance venait à être ignorée, les implications à long terme de l’intolérance et de la discrimination contre le monde musulman risqueraient de s’intensifier davantage que celles connues récemment et mises en lumière dans ce rapport. Le rapport comprend 5 chapitres qui ont catalogué et analysé les incidents islamophobes en plusieurs catégories assortis d’une mise à jour de la situation.
Il en ressort que les symboles et personnalités islamiques vénérées continuent d’être profanés, et des incidents tels que l’incendie de copies du saint Coran en Floride et ailleurs, la diffusion de la vidéo sur Youtube « innoncence des musulmans » et les caricatures offensantes du Prophète Mohamed (PSL) dans un magasine français continuent de heurter les sentiments des musulmans partout dans le monde, durant la période concernée. Le rapport indique qu’au vu de tels événements d’incitation à la haine contre l’islam, l’intolérance, la discrimination ont surpassé la sévérité et gravité relaté dans le précédent rapport de l’Observatoire.
La conclusion du rapport souligne qu’il reste encore beaucoup à faire pour combattre le phénomène anti-islam et corriger les malentendus dont l’islam et ses adeptes font l’objet, et que toutes les parties prenantes doivent s’impliquer politiquement et socialement, avec honnêteté et sincérité, en vue d’aboutir à des résultats tendant vers la réconciliation entre les différentes religions et civilisations.
Le rapport, qui entame aujourd’hui sa 5ème année, a été largement reconnu comme une véritable évaluation correcte et précise des tendances en matière d’intolérance et de discrimination contre les musulmans et qui continuent de constituer clairement une menace pour la coexistence pacifique.
Source: OCI