Selon IQNA citant al Markaziya, suite à l’appel du cheikh salafasite pour la manifestation sois disant ‘’en soutien aux sunnites’’, l’armée et les forces de police ont renforcé les mesures de sécurité sur le parcours que doit en principe suivre la manifestation.
Celle-ci s’élancera de la mosquée Bilal ben Rabah, et se dirigera vers le rond-point Merjane. De source proche du dignitaire religieux salafiste, un permis de manifester a été présenté, mais, jusqu’à hier, cette autorisation n’avait pas encore été accordée.
Toutefois, on assure de source ministérielle informée que les cohortes de cheikh el-Assir ne seront pas autorisées à gagner la place de l’Étoile, au cœur de Saïda ni à bloquer la voie du Sud.
Pour les forces de l’ordre, en effet, il n’est plus question de laisser cheikh el-Assir semer des germes de discorde comme il l’a fait le 12 novembre, en tentant de décrocher des banderoles du Hezbollah dans le quartier à prédominance chiite de Taamir.
Les individus armés, liés au Cheikh Ahmad Al-Assir, Imam de la prière de Balal, dans la ville de Saïda, se sont affrontés le 12 novembre avec les habitants de cette ville.
Suite à ces accrochages, les forces de l’armée libanaise se sont mises à l’état d’alerte à Saïda. Dans la foulée, le Premier ministre, Najib Mikati, a convoqué une réunion extraordinaire pour examiner la situation.
Les affrontements ont éclaté après que les forces armées salafistes ont tiré vers les tableaux et les images de Seyyed Hassan Nasrallah et les affiches marquant le début du mois de Moharrem.
Cette fusillade a fait deux blessés, parmi les forces du Hezbollah, ayant coûté la vie à un enfant.
Il est à noter que le cheikh Ahmed Al-Assir, salafiste extrémiste, reconnaît recevoir des aides financières de l’extérieur du Liban, déclarant ouvertement qu’il affalait entrer en guerre avec le Hezbollah et Seyyed Hassan Nasrallah.
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