Selon le site Sowt-ul-Manama, le cheikh Ali Salman, secrétaire général de Wifaq a indiqué lors d’une conférence de presse au siège de cette société à Manama à l’occasion du rapprochement du 14 février, second anniversaire du début du mouvement populaire au Bahreïn: « Il y a des conditions au lancement du dialogue dont la plus importante est la formation d’un gouvernement avec la participation de tous les groupes d’opposition sous l’égide de l’ONU et l’application des accords qui seront conclus au cours des négociations. »
Le cheikh Ali Salman a appelé le régime à entrer directement à un dialogue sérieux visant à réaliser les revendications populaires, lui demandant la formation d’un gouvernement d’union nationale dont la moitié des sièges appartiendraient à l’opposition.
Il a indiqué : « Ces deux options ouvrent le chemin au règlement de la crise, alors qu’au cours de ces deux dernières années, l’option sécuritaire et les manœuvres politiques du gouvernement visant à éliminer les protestations n’ont abouti à rien. »
Le secrétaire général de la Société Al Wifaq a précisé: «Il existe deux options pour faire sortir la patrie de la crise : dialogue national pour arriver à un accord, formation d’un gouvernement d’union nationale pour diriger la formule politique de l’Etat. »
En ce qui concerne le processus d’un accord entre le gouvernement et les partis d’opposition dans les conditions actuelles, il a ajouté : «A présent aucun accord officiel n’existe entre le régime et les opposants. »
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