L’Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Moe’zi, membre du Comité d’élaboration des modèles islamiques et iraniens de consommation et de progrès, lors de la quatrième réunion sur « Le rôle de la morale dans l’économie islamique » a déclaré que la morale en économie était une force invisible qui pouvait jouer son rôle de différentes manières.
« Notre sujet de discussion était le rôle de la morale dans le système économique islamique, du point de vue de l’islam et du Coran. J’ai expliqué à ce sujet, que nous avions deux influences en économie, une influence visible et une influence invisible.
L’influence visible est celle exercée par le gouvernement qui propose des programmes économiques précis et le budget au Parlement. D’un autre coté, nous avons « une main invisible» qui concerne les activités économiques de la population. Ces activités ne sont pas visibles mais sont influentes et dépendent du système moral qui dirige la société.
Si ces activités sont en accord avec les objectifs idéologiques de l’économie, elles seront profitables mais dans le cas contraire, cela posera des problèmes et le gouvernement sera obligé constamment de rappeler les gens à l’ordre.
Le mode de vie dont le Guide suprême a parlé dans son discours dans la région du Khorasan et dans la dernière réunion sur la civilisation, est la partie souple de la civilisation islamique et dépend en grande partie, du système moral de la société.
Cette discussion est plus importante pour une société que les questions de droit mais malheureusement, dans notre pays, elle n’a pas attiré l’attention qu’elle méritait.
Certains pensent que la morale est une question individuelle alors que la morale doit être en accord avec les objectifs du régime dont un objectif très important est la justice et la distribution équitable des richesses.
Si l’objectif dans la société est le profit individuel, l’état sera obligé de prélever des impôts et de les redonner en aides aux pauvres. Par contre, si l’esprit d’entraide se développe dans la société, une grande partie des problèmes sera résolue, le reste reviendra à la responsabilité du gouvernement.
Nous avons défini les relations humaines en quatre parties, les relations avec Dieu, la nature, les autres êtres humains et soi-même. Nous avons dit que dans sa relation avec Dieu, l’être humain devait avoir certaines qualités comme la confiance en Dieu dans les affaires économiques, puis nous avons présenté les conséquences de ce recours à Dieu et ses avantages.
Une des conséquences est le goût plus prononcé du risque et le courage dans les activités économiques, et l’aide divine qui en résulte.
Le recours à Dieu nous permet de profiter de toutes les causes et effets qui existent dans la création. Un être humain qui a un si grand appui, prend des risques et permettra un développement de l’économie. Il faut que les entrepreneurs aient le courage de prendre des risques et d’investir sans craindre les dangers et les échecs », a-t-il dit.
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