Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique, ayant pour titre « Place de la femme dans la pensée et l’action de l’Imam Moussa Sadr », la troisième des réunions organisée sous le titre « Pensée et action », a été organisé, lundi 22 avril, par l’Institut Culturel de l’Imam Moussa Sadr, au siège de cet institut à Téhéran.
L'hojatolislam Mahdi Mehrizi, écrivain en théologie contemporaine et chercheur actif sur la question de la femme est intervenu au cours de cette réunion.
« Imam Moussa Sadr est sérieusement entré dans les débats sur la question de la femme et est intervenu sur la question dans plusieurs réunions et conférences internationales », a-t-il dit.
L'hojatolislam Mehrizi a expliqué : « Imam Moussa Sadr abordait la question de la femme dans des conditions tout à fait différentes des conditions actuelles, parce qu’il a parlé de la femme dans les années 1960 en dehors de l’Iran, dans des pays comme l’Algérie, le Maroc et le Liban. »
« Imam Moussa Sadr a parlé de la femme en dix ou douze discours, présentant l’honorable Zahra (SA) et l’honorable Zeynab (SA) comme des modèles à suivre » ; a-t-il ajouté.
L'hojatolislam Mehrizi a souligné : « Le point de vue de l’Imam Moussa Sadr sur la femme s’appuie sur cinq principes fondamentaux que j’ai tiré des sources existantes. »
« Le Saint Coran est la première source dont a profité l’Imam Moussa Sadr dans l’étude de la question de la femme. Dans un essai intitulé « Femme et Religion », il a extrait le point de vue du Saint Coran sur la femme et le considère comme sa première source dans la définition de la place de la femme », précise Mehrizi.
Ce chercheur en théologie contemporaine a souligné : « La distinction entre l’Islam et les coutumes des musulmans est le second principe qui se voit chez Imam Moussa Sadr et celui-ci établissait une distinction entre ces deux catégories. »
« Ce qui se formait dans la vie des gens sous le nom de la religion n’est pas la vrai religion et donc l’attitude des sociétés envers la femme ne peut être considérée comme le point de vue de l’Islam sur elle », a-t-il expliqué.
« La distinction entre les préceptes fondamentaux et historiques est un autre principe que l’on peut constater chez Imam Moussa Sadr », a-t-il encore ajouté.
« L’intérêt pour les réalités de son temps est un autre trait caractéristique de l’Imam Moussa Sadr qui avait connu les besoins et les compétences de la femme contemporaine et qui acceptait la présence militaire de la femme et considérait comme nécessaire, la formation militaire de la femme pour défendre sa dignité », a-t-il conclu.
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