Selon IQNA citant Akhbarak net, la plainte réclame l’interdiction des activités de la confrérie et de l’association des frères musulmans, toute institution qui en est issue ou lui appartenant, et tout établissement créé avec ses financements ou bénéficiant de ses soutiens.
La même plainte demande de surcroît d’interdire toute organisation recevant des dons, s’il existe parmi ses membres une personne appartenant à la confrérie. Elle appelle à ce que les avoirs gelés soient gérés par une commission gouvernementale, relevant de la tutelle du conseil des ministres, jusqu’à la parution des jugements définitifs au sujet des accusations imputées à la confrérie et à ses membres, relatifs "à l’atteinte à la sûreté nationale et au trouble de la sécurité et de la paix civile".
Cette audience est la deuxième tenue par le tribunal, après l’audience tenue samedi dernier. Le tribunal égyptien avait auparavant récusé la dissolution de l’organisation des frères musulmans.
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