Selon Associated Press, dans une lettre ouverte adressée au président Vladimir Poutin, Ravil Eyneddin, chef du conseil des muftis russes a indiqué : « L’interdiction de cette traduction est provocatrice et vient de l’ignorance. «
Traduit par Elmir Qoliev, en russe, ce Coran a été publié en 2002 en Arabie.
Le tribunal de la Russie prétend que cette traduction offre une vision extrémiste est viole la loi de la Fédération de la Russie, interdisant ainsi la publication et la vente de cet exemplaire.
Eyneddin a précisé : « Le verdict du tribunal en ce qui concerne l’interdiction de cette traduction a indigné les musulmans qui appellent à la levée de cette interdiction. »
« Le verdict du tribunal en ce qui concerne la collection et l’élimination de cette traduction est injuste », a-t-il ajouté.
1294514