
Dans cette lettre, il écrit : «Au nom de Celui qui a créé l’art. Le jour où j’écris cette lettre est peut-être le plus beau et le plus difficile jour de ma vie. J’ai suivi de nombreux chemins depuis mon enfance, jusqu’à l’école, l’institut de musique et l’université de Téhéran, mais j’ai décidé de rester dans l’attente dans les rues des sept villes de l’amour.»
« Comme il est beau le souvenir de mon père et de ma mère, et l’encouragement de mon professeur qui se servait du mot sacré de l’art pour m’encourager. L’art est porteur d’un message d’amour, de paix, de fraternité et d’amitié. La musique traditionnelle iranienne est porteuse d’un message d’amour et de courage », ajoute-t-il.
« Les gens dans le monde nous admirent et mon peuple m’a manifesté à maintes occasions, son respect. Nous sommes reconnaissants au représentant du peuple artistique et cultivé de France qui a voulu me remettre cette distinction. »
« Si nos responsables étaient plus conscients de la valeur de l’art, cette distinction étrangère n’aurait peut-être pas l’effet qu’elle a eu mais je tiens à rester Hossein Alizadeh et je félicite tous les artistes dans le monde et en Iran, qui ont reçu cette distinction. Je n’ai quant à moi, besoin d’aucune distinction et souhaite rester sans nom et prestige, dans la recherche de l’Ami », a déclaré Alizadeh qui est l’auteur de plusieurs œuvres musicales dont la musique de la flute et des musiques de films pour la télévision iranienne.
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