
L'OCI a participé à la réunion, étant l'une des premières organisations à condamner ouvertement le prétendu EIIL, comme étant l’ennemi juré de l'Islam.
Madani a réaffirmé la conviction de l'OCI que vaincre l’EIIL implique l'articulation d'une stratégie globale qui ne devrait pas uniquement se limiter à une approche militaire. Outre la nécessité de démystifier le récit idéologique du groupe terroriste, il a souligné que toute stratégie contre L’EIIL devrait réfléchir sur les causes profondes qui ont donné naissance à ce groupe extrémiste radical.
Il a souligné la grande défragmentation qui a fait des ravages sur les institutions politiques, administratives, civiles et sociales de l'Irak, après l'intervention américaine en 2003.
Repérant la polarisation sectaire qui a marqué les années d'occupation et les politiques à courte vue des gouvernements irakiens précédents, Madani s’est félicité du changement positif de politique initié par le gouvernement actuel à Bagdad.
Le Secrétaire général a souligné qu'une approche saine à la lutte contre l’EIIL doit être suffisamment discriminante pour soutenir les groupes d'opposition syriens modérés s’efforçant de lutter contre l’EIIL et cherchant à réaliser les aspirations du peuple syrien à la liberté et la justice.
A cet effet, M. Madani s’est félicité des efforts déployés par l'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, espérant qu'ils contribueront à la mise en œuvre d'un règlement politique du conflit syrien sur la base des dispositions clés du Communiqué de Genève I de 2012.
OCI