
Selon le quotidien libanais Al Nahar, lors d’une conférence sur “ l’interaction entre la foi et la société” tenue à NDU university à Zouk Mosbeh dans la province libanaise de Jabal, le cheikh Hussein Ahmad Chahada al Amin a indiqué : “Aujourd’hui, l’un des plus importants défis des chefs religieux est la crise de la connaissance de la religion.”
Représentant Sayed Ali Fadlullah à la conférence, il a ajouté : “La crise dans la formation de la logique religieuse, la crise de la séparation entre la politique d’une part et de l’autre part la foi et les valeurs morales, due au défi de la mondialisation et la crise de la pensée et de la manière de sortir des problèmes sont des défis qui ont leur source dans la crise de la connaissance de la religion.”
Il a ajouté : “Les meilleures relations entre religions dépendent de la correction de l’esprit de fraternité et des mentalités toutes faites, ce qui veut dire qu’il ne suffit pas de revenir vers la valeur de la liberté et d’accepter les variétés et l’autrui, mais qu’il faut généraliser l’esprit de la tolérance et l’incarnation des valeurs communes au point que ces dernières ne deviennent point sources de désaccords.”
Le cheikh Malik al Shoar, mufti de Tripoli et du Nord a souligné lors de cette conférence que le monde ne peut se réformer sans la foi, parce que toutes les religions ont pour but de favoriser la réalisation des intérêts de tous les serviteurs.
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