Ce groupuscule d’une extrême dangerosité, qui renaît malheureusement de ses cendres après avoir failli se consumer dans le brasier de la honte, lorsque son leader et fondateur Lutz Bachmann est apparu grimé en Hitler sur des selfies, tout en traitant les étrangers de «bétail et de bâtards» sur Facebook, fait actuellement tache d’huile dans pas moins de 14 pays européens, pour la plus grande joie de Tatjana Festerling.
"La lutte contre l'islamisation de l'Europe est notre objectif commun", a-t-elle déclaré en criant déjà victoire dans un communiqué, à la suite d’une réunion manifestement très fructueuse avec le groupe tchèque, pendant du Pegida d’Outre-Rhin, dont l’appellation est tout un programme: «Le Bloc contre l’islam»…
Son chef tout-puissant, Martin Konvicka, n’a-t-il pas, droit dans ses bottes, dénigré la politique d’accueil des réfugiés en la traitant de «stupide et suicidaire», en ne se privant pas de jeter de l’huile sur le feu à l’échelle nationale?
Le spectre du néo-fascisme plane plus que jamais sur le Vieux Continent, là où l’hydre du racisme a ressurgi pour de bon contre les nouvelles victimes expiatoires que sont les musulmans, citoyens européens ou pas.
oumma