Selon le site de l'organisation iranienne de la culture et des communications islamiques, une réunion ayant pour titre "Regard sur l'évolution de la traduction du Coran et des textes islamiques en langues turque et slave", s'est tenue mardi 10 mai dans le stand de cette organisation à la 29e foire internationale du livre de Téhéran.
Lors de cette réunion spécialisée, ont pris la parole, Rasoul Esmailzadeh Duzal, traducteur du Saint Coran en turc et le directeur du centre pour la traduction et la publication auprès de l'organisation iranienne de la culture et des communications islamiques et Stefan Teofanov, traducteur bulgar du Saint Coran et l'ancien président de la faculté de l'orientalisme et des langues étrangères à l'Université de Sofia.
Stefan Teofan a fait allusion aux rares traductions du Saint Coran en bulgare, ajoutant : "Ma traduction est la première traduction académique et scientifique de l'arabe et elle a été publiée chez les éditions du Dar ul Ifta des musulmans bulgares."
Il a souligné : "Quand j'ai commencé à traduire le Coran, j'étais un chrétien au sein d'une famille chrétienne, dans un pays chrétien, ensuite j'ai embrassé l'islam et certains de mes compatriotes aussi, se sont convertis à l'islam après avoir lu cette traduction."
Le traducteur bulgare du Saint Coran a affirmé : "La traduction du Coran a toujours été difficile et les problèmes s'accroissent quand un traducteur se voit en face des particularités de la langue divine qui a son propre style."
Faisant allusion à ce que la traduction du Coran en d'autres langues est nécessaire dans les pays islamiques aussi bien que non islamiques, Teofan a précisé : "La traduction du Saint Coran en d'autres langues exige la connaissance du sens et des sagesses contenues dans le Coran."
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