Le centre des droits de l'homme du golfe Persique a fait part jeudi de la grève de la faim observée depuis mardi par Waleed Abu al-Khair.
"Le directeur de la prison n'a pas autorisé Abu al-Khair à se soumettre aux tests médicaux. Il ne l'a pas même autorisé à indiquer quels aliments lui conviennent. Il ne lui autorise pas à avoir de rencontres spéciales ni à lire un livre ou le journal", a ajouté ce centre des droits de l'homme, qui a réclamé la libération immédiate d'Abu al-Khair
Abu al-Khair est un avocat et préside l'Observatoire des droits de l'homme dans le golfe Persique.
Le régime saoudien l'a accusé de provocation de l'opinion publique contre les Saoud.
Un tribunal saoudien a condamné ce militant saoudien à une peine de prison de 15 ans et à 53.000 dollars d'amende, l'interdisant de se déplacer après sa libération à l'étranger.
Malgré les multiples critiques formulées à l'encontre de ce verdict, la cour d'appel saoudienne l'a confirmé.
Les organisations internationales de défense des droits de l'homme, dont Reporters sans frontières et le Haut-Commissariat des Nations Unis aux droits de l'homme ont vivement critiqué ce verdict.
presstv