Les compétitions coraniques algériennes : un grand succès

8:31 - July 01, 2016
Code de l'info: 3460234
La 13e édition du Prix international d'Alger de récitation du Coran a débuté dans la soirée de dimanche au palais des Expositions (Pins-Maritimes) à Alger, avec la participation de 56 pays
La 13e édition du Prix international d'Alger de récitation du Coran a débuté dans la soirée de dimanche au palais des Expositions (Pins-Maritimes) à Alger, avec la participation de 56 pays. Placée sous le haut patronage du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, la cérémonie d'ouverture du Prix international d'Alger de récitation du Coran s'est déroulée en présence du ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, du ministre de la Communication, Hamid Grine, du ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Mohamed Aïssa, de membres du corps diplomatique accrédité à Alger et un nombre d'érudits de Chouyoukh et de cadres et récitants du Coran. À cette occasion, le président du jury, Aymene Souyed de Syrie, a indiqué que «le Coran est le seul livre qui nous est parvenu authentique depuis sa Révélation en langue d'origine, l'arabe il y a 15 siècles», précisant qu’«il est resté intact, grâce à l'effort colossal des exégètes et érudits qui se sont efforcés à préserver sa récitation et son interprétation comme du temps du Prophète (QSSSL)».  «Le Coran, ce livre de paix, de tolérance, de respect de l'autre et d'amour du prochain est une véritable constitution qui nous a été révélée pour guider nos pas dans ce bas monde en y puisant nos valeurs et principes.» Dans son allocution inaugurale, M. Mohamed Aïssa a rappelé que «depuis son institution par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le Prix international d'Alger de récitation du Coran a connu un tel succès dans le fond comme dans la forme qui a atteint les pays et les continents».  Il a souligné les étapes franchies par ce concours international en matière de récitation du Coran institué en 2003, en vertu d'un décret présidentiel simultanément avec le concours des petits récitants du Coran et son évolution de l'échelle maghrébine à arabe, et enfin internationale.           Il a rappelé, à ce propos, l’«attachement du peuple algérien au Coran et à son enseignement dans les écoles coraniques à travers l'ensemble du territoire  national».  «Le Coran est l'esprit même de la Nation tant il véhicule la perfection et le discernement au regard des préceptes qu'il englobe», a-t-il poursuivi.  D'autre part, M. Mohamed Aïssa a rappelé le nombre de récitants du Coran qui sillonnent désormais le monde, et ce depuis l'ouverture d'instituts d'enseignement et de récitation du Coran selon la lecture «Warch Nafee», exhortant les petits à apprendre le Coran, car étant le seul rempart contre tout dérapage.  Outre les chants religieux et Madaïh, la cérémonie a été ponctuée par la projection d'un film documentaire sur la création de ce concours qui met en exergue l'intérêt qu'accorde l'Algérie aux récitants du Coran.  Le concours d'une semaine débute ce lundi en même temps que le concours national des petits récitants du Coran dont l'âge ne dépasse pas 15 ans. À la fin du concours qui coïncide avec «Leïlat El-Qadr» (27e nuit  du mois béni), des prix seront remis aux gagnants, ainsi que des encouragements à tous les participants.
Trois exégètes ont été distingués, à savoir Dr Amar Talbi, vice-président  du Conseil islamique supérieur, le président de l'université Émir-Abdelkader et le défunt Abou Ammar Echeikh, décédé récemment, en guise de reconnaissance de leurs précieux apport en la matière.
elmoudjahid
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