
Un jour, elle a expliqué que, dorénavant, elle porterait un voile, y compris au travail. Elle a proposé de le laver tous les jours. Mais l’entreprise l’a licenciée, arguant du fait qu’il était interdit de porter un voile pour des raisons de sécurité et d’hygiène.
Selon le jugement, la direction de l’entreprise était prête à chercher une solution avec son employée, après une phase durant laquelle l’intéressée aurait dû travailler sans foulard. Cette proposition de compromis n’a pas paru évidente à l’employée. L’entreprise doit maintenant lui verser un dédommagement.
La société a accepté le jugement, a dit son directeur. Elle tient toutefois à préciser que cette femme n’a pas été licenciée en raison de son « appartenance ethnique », mais parce que, malgré une demande de l’employeur, elle n’a pas respecté les règles concernant l’habillement, qui font partie des prescriptions d’hygiène dans une blanchisserie.
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