Le ministre a affirmé que des «idéologies intruses» se propagent à travers des «écoles coraniques privées». Mohamed Aïssa a estimé que le décret exécutif régissant les écoles coraniques date de 1994 et qu’il a été décidé de le réviser prochainement pour prendre en charge ces écoles qui ne sont pas réglementaires.
C’est durant toutes ces années que certaines nouvelles activités sont apparues, selon le ministre. «La loi ne reconnaît pas ces écoles privées. Nous allons établir un cahier des charges et des conditions afin que ces écoles changent de programme pédagogique, de structures ou soient fermées», a-t-il affirmé. Et de poursuivre qu’une commission composée de professeurs universitaires, de cadres de l’Etat et de juristes a été mise en place pour protéger le pays contre les idéologies enseignées dans ces écoles.
«Nous avons découvert que plusieurs associations activant sur le terrain n’ont aucune relation avec la religion et elles sont nombreuses. Elles créent des écoles pour inculquer des idées de sectes», a souligné le ministre. Et de renchérir que ses services ont recensé, dans une première lecture, 139 écoles.
elwatan