La Banque islamique de développement (BID) et les autorités marocaines ont signé, le 15 décembre, des accords de prêt d’un montant cumulé de 980 millions de dirhams marocains (101 millions de dollars) destinés à financer une partie du projet du train à grande vitesse (TGV), actuellement en construction au Maroc.
Signés entre la BID d’un côté et l’Office national de chemins de fer (ONCF) et le ministère de l’Economie et des finances de l’autre, ces accords portent précisément sur le financement de la construction des gares Casablanca, Kenitra et Tanger. A Tanger, la gare existante sera élargie sur une surface de 10.600 m², alors qu’à Kénitra un nouveau bâtiment sera construit sur 13.000 m². Il en sera de même à Casablanca voyageurs où un nouveau bâtiment d’une surface de 10.000 m² sera érigé.
« Ces gares de nouvelle génération seront des centres de vie et disposeront de magasins et de commerces », a précisé le directeur général de l’ONCF, Mohamed Rabie Khlie.
Les travaux de construction de la première ligne de TGV au Maroc ont avancé à un taux de 85%, selon l’ONCF. Le projet devrait être inauguré en 2018.
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