Le ministre tunisien des Affaires religieuses, Ahmed Adhoum, a appelé à ne pas se limiter à la récitation et à la psalmodie du Coran, mais il faut promouvoir sa compréhension et sa méditation.
Ouvrant ce lundi 17 avril la quinzième session de la compétition internationale de Tunisie du Saint-Coran, au Palais des Congrès de Tunis, édition du savant Mohamed Ben Sofien Haouari Kaïraouni, le ministre a insisté sur la nécessaire compréhension du Coran, à côté de sa récitation. "Nous sommes en train de constater aujourd’hui ce qui se passe du fait d’une interprétation erronée du saint Coran", a-t-il dit.
Il a, par ailleurs, déclaré que l’on ne pouvait combattre la pensée extrémiste par les armes et la politique sécuritaire seulement, même si cela reste nécessaire. "Nous devons confronter l’extrémisme avec une pensée éclairée, ce qui requiert du temps", a-t-il indiqué, ajoutant que son ministère a des idées là-dessus.
Gnet