Selon Shafaqna, ces associations ont rappelé qu’un procès contre l’ayatollah Qassem signifiait une violation flagrante des droits des chiites et de leurs sacro-saints et symboles, ajoutant : « Conformément à la constitution et aux principes de l’islam, un procès contre le cheikh Qassem n’a aucun fondement. »
Le communiqué appelle les centres théologiques, les instances religieuses et juridiques et les personnalités de poids dans le monde, les pays arabes et islamiques ainsi que les organisations défenseurs des droits de l’homme et des libertés religieuses à agir selon leur responsabilité en exigeant du régime bahreïni de cesser de viser le cheikh Qassem et les chiites.
Par ailleurs le cheikh Ali Salman, secrétaire général d’AlWifaq dissous, a souligné son soutien à la position des références religieuses qui ont défendu l’ayatollah Issa Qassem.