S’exprimant à l’occasion du onzième anniversaire de la victoire du Liban contre l’ennemi israélien en 2006, Sayyed Hassan Nasrallah a déclaré qu’ «après 11 ans, l’ennemi israélien reconnait jusqu’à ce jour l’ampleur de sa défaite et le défi insurmontable que la résistance islamique représente désormais pour lui. Un aveu qui confirme que l’équation de guerre de Juillet 2006 a fourni un modèle pour les hommes de résistance qui sont restés sur les fronts alors que les soldats israéliens déguerpissaient comme des rats».
Sayyed Hassan Nasrallah a estimé que « la décision de Tel-Aviv d’évacuer ses entrepôts d’ammoniac à Haïfa, reflète sa crainte de la force de la résistance mais aussi et elle traduit son envers la résistance parce qu’elle est puissante » soulignant que «l’ennemi israélien doit se préoccuper de son réacteur Dimona, car il est plus dangereux que les entrepôts de Haïfa».
Son éminence a indiqué que «les capacités de défense de la résistance islamique ne cessent de se renforcer et donc tous ceux qui ont misé sur l’éradication du Hezbollah dans la guerre de Juillet 2006 ou de l’axe de la résistance ont été déçus» ajoutant que «les israéliens évitent toute guerre contre le Liban, car ils savent qu’ils ne peuvent supporter son coût exorbitant».
Le Secrétaire général du Hezbollah a déclaré que «le temps où l’entité sioniste pouvait lancer des menaces et les exécuter est révolu»..
Il a déclaré que «l’entité sioniste, faute de pouvoir déclencher une guerre contre le Liban, recourt à d’autres moyens, notamment elle mise sur les pressions que pourraient exercer l’administration de Donald Trump sur le Liban , sur le Hezbollah, sur ses alliés et sur ses sympathisants» , ajoutant que «l’administration américaine ne pourra pas, ni à travers ses menaces, ses pressions, ses sanctions économiques ou sa campagne d’intimidation de porter atteinte à la puissance, à la volonté et au renforcement de la Résistance ».
Il a conclu sur un appel humain adressé à la communauté internationale pour exhorter les Etats-Unis et l’Arabie de lever leur siège contre le Yémen, où des milliers de yéménites sont menacés de mort à cause du choléra, de la faim, et de mettre un terme à leur agression barbare contre un peuple agonisant».
Al Manar