Hafez Mohammad est parti en 2003 à Iowa aux Usa, pour étudier l’architecture. Suite aux restrictions de visa imposées par Georges Bush après le 11 septembre, Hafez Mohammad n’a pas pu se rendre en Syrie jusqu’en 2011. C’est en 2011 qu’il se rend à Damas touché par les combats civils. De retour aux États-Unis, Hafez Mohammad se met à construire des petites maquettes de bâtiments syriens pour lutter contre sa mélancolie.
Hafez Mohammad travaille actuellement à la Compagnie Pickard Chilton à New Haven, mais continue à créer des maquettes en pierres importées de Syrie, où il montre les dégâts de la guerre et la situation des réfugiés, mais qui renferment aussi des versets calligraphiés du Coran qui sont une source d’espoir pour l’avenir.
Christine Eriksen, directrice de la galerie académique de Greenwich dans le Connecticut, a invité Hafez Mohammad à exposer ses œuvres et la situation des réfugiés syriens pour les étudiants non musulmans, et à présenter la réalité de l’islam.
L’exposition « Ma patrie en Paix » devrait s’ouvrir le 12 décembre 2017 à la galerie académique de Greenwich et dans trois autres galeries américaines.