
Un contre tous, tous contre un : face aux États-Unis représentés par Nikki Haley, la quasi-totalité des États présents à la réunion du vendredi avaient une face de requiem. Et pour cause, l’ONU est « particulièrement inquiète des risques d’une escalade violente » après la décision de Donald Trump de reconnaître unilatéralement Qods comme capitale d’Israël, a affirmé Nickolay Mladenov, le coordonnateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Proche-Orient, lors d’une liaison vidéo depuis la ville sainte.
Le responsable de l’ONU a appelé les dirigeants du monde entier « à montrer de la sagesse » pour ramener le calme dans la région et réaffirmé que le statut de Qods devait être finalisé dans un accord global sur la solution à deux États.
Le représentant permanent de la France auprès de l’ONU, François Delattre, a déclaré : « Comme l’a dit le président de la République Emmanuel Macron, la France est déçue et regrette la décision unilatérale de l’administration américaine. »
L’ambassadeur italien Sebastiano Cardi a quant à lui affirmé : « Nous croyons que le statut de Jérusalem doit être déterminé lors de négociations entre les parties concernées [les Palestiniens et les Israéliens, NDLR]. D’ici là, l’Italie s’engage à respecter les résolutions déjà adoptées et conserve son ambassade à Tel-Aviv. »
presstv